Le culte de la Liberté

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mardi 29 décembre 2020

Mais d’où vient ce virus ?


Dans les deux articles précédents,
ici et ici, je ne me suis occupé que de faits vérifiables. Des faits que l’on ne veut peut-être pas entendre aujourd’hui, mais des faits cependant. N’y cherchez aucun complotisme. Le complotisme est présent quand on veut cacher les faits, ou les évacuer. Rappeler ces faits est faire œuvre de bienfaisance sanitaire, surtout dans ces moments où le virus rend fou trop de gens.

Une mise-à-jour

Depuis mes deux derniers articles, plusieurs nouvelles études ont été publiées :

L’étude suivante a cherché à analyser le bien ou mal fondé d’un traitement à base d’hydroxy-chloroquine : https://hcqmeta.com/. Vous pouvez trouver un commentaire sur cette étude ici. La principale conclusion est la suivante : Dans 100% des études de cas d’un traitement précoce, l’effet positif indique qu’on diminue les hospitalisations et les décès de 65%. Vous imaginez, 65% en moins, presque deux-tiers ! C’est énorme ! Transposez ce chiffre sur les statistiques du Covid de ces derniers 10 mois. Transposez-les sur les cas de vos familles et amis. Vous comprenez ce que j’appelle les faits ? Vous commencez à comprendre pourrait se situer le complotisme ?

Pourquoi a-t-on refusé ce traitement dès le début ? C’est comme si on envoie l’armée à la guerre en commençant par lui enlever les armes. Personne ne fait cela !

L’autre dimanche, le 20 décembre 2020, était un jour historique. Pour la première fois depuis l’invasion du virus, j’ai vu une publicité pour encourager les gens à prendre de la vitamine D. Pourquoi ? Parce que cela bâtit l’immunité. On ne le disait pas, bien sûr – cela aurait indisposé certains –, mais il s’agit de la défense du corps contre le Coronavirus. Mais pourquoi seulement maintenant ? J’avais déjà lu cela en mai dans un article israélien. Et pourquoi dans une publicité d’une agence wallonne et non de la bouche de nos experts ? Ne sont-ils donc pas soucieux que les gens se protègent contre le virus ? Ont-ils décidé de refuser tout moyen en dehors de leurs gestes barrière ? Je reprends mon illustration : c’est comme si on envoie l’armée avec des épées contre une armée moderne. Si on fait cela, on doit aimer le massacre …

Ni prévention, ni traitement. J’ai entendu de la bouche d’un médecin généraliste français que l’on ne proposait que le traitement des 4 D : Domicile, dodo, doliprane (= daffalgan), décès. Depuis qu’il a commencé à traiter ses patients covid avec les traitements connus (mais disputés en haut lieu), il n’a plus compté un seul décès parmi ses patients covid … (voir l’excellent documentaire Mal traités. Pourtant, encore en cette fin du mois de décembre à la RTBF, on déclarait péremptoirement que ces traitements ne donnent pas de résultats.

On mise tout sur les vaccins. Bien sûr, comme on le répète inlassablement, on a des vaccins sans risque, efficaces jusqu’à 95%. C’est de la propagande, bien évidemment, car personne n’a le recul nécessaire pour pouvoir évaluer ces vaccins sur le terrain. Aux jours de la propagande, les faits ont la vie dure ! La propagande va en TGV, la vérité va à pied. Pourtant, là aussi, des études commencent à voir le jour, en dehors de ce que j’avais déjà mentionné dans mon article précédent.

Permettez-moi d’ajouter un article plus ancien en anglais, de mai 2020. Il explique l’arrière-plan des vaccins ARN, comment cela fonctionne. L’article contient aussi quelques mises-en-garde importantes. Voici la conclusion en français :

Parfois, on ne voit pas la forêt à cause de l’attention donnée aux arbres. Votre corps possède déjà une nanotechnologie d’ARNm qui peut identifier les agents pathogènes et les détruire. Cela fait partie du système immunitaire avec lequel vous êtes né.

Votre système immunitaire est capable de prouesses étonnantes d’auto-préservation, mais seulement s’il est correctement alimenté avec les nutriments et les éléments dont il a besoin pour fonctionner comme prévu. Une carence en vitamine D entraîne une suppression immunitaire, et une personne carencée en vitamine D ne répondra probablement pas très bien à un vaccin ARNm, quelle que soit la technologie avancée.

Le zinc, le sélénium et le magnésium sont des éléments essentiels qui ont tendance à être déficients chez les personnes dont la fonction immunitaire est médiocre. La supplémentation en ces minéraux permet au système immunitaire d’atteindre son plein potentiel, ce qui rend les vaccins à ARNm largement obsolètes.

En effet, nous pourrions dire que les vaccins ARNm sont la création d’une société abusée qui a censuré la vérité sur la nutrition pendant si longtemps que presque tout le monde pense que nous devons devenir des mécaniciens médicaux pour résoudre tous les problèmes du corps en utilisant des nanotechnologies avancées et des percées coûteuses. Mais en réalité, votre système immunitaire fonctionne gratuitement… et vous êtes né avec. Malheureusement, la plupart des gens refusent de nourrir leur système immunitaire avec les composants nécessaires pour soutenir un fonctionnement efficace. Et presque personne dans quelque position d’autorité ou de pouvoir que ce soit n’osera recommander la nutrition alors qu’il y a tant d’argent à gagner grâce aux vaccins et aux produits pharmaceutiques brevetés.

Et si la réponse au coronavirus était aussi simple que de recommander de la vitamine D et du zinc ? Si seulement nous étions assez sages pour permettre à notre propre nanotechnologie interne de faire son travail, nous n’aurions pas besoin d’essayer de détourner les cellules du corps en utilisant des interventions médicales élaborées, coûteuses et risquées.

De la même manière que la loterie est une taxe pour les personnes qui ne peuvent pas faire des maths, les vaccins sont des médicaments pour ceux qui ne comprennent pas la nutrition.

On commence aussi à lire que l’usage de lignes cellulaires d’embryons avortés dans certains vaccins covid serait une fausse affirmation. Cela est erroné. L’article suivant entre davantage dans cette discussion.

L’article suivant traite des problèmes rencontrés par les vaccins Pfizer et Moderna. En voici quelques détails. L’article mentionne des résultats négatifs chez les plus de 55 ans, des tests défectueux sur animaux et poursuit :

Alors pourquoi les principaux promoteurs de vaccins au monde, comme Paul Offit et Peter Hotez, nous ont-ils mis en garde avec insistance contre les dangers uniques et effrayants inhérents au développement d’un vaccin contre le coronavirus ?

Dans cette séquence vidéo, Offit, Hotez et même Fauci [le monsieur Covid aux USA] (dans un moment d’inadvertance), préviennent que tout nouveau vaccin contre le coronavirus pourrait déclencher des réactions immunitaires létales, une « amplification du vaccin », lorsque des personnes vaccinées entrent en contact avec le virus. Au lieu de procéder avec prudence, Fauci a fait le choix imprudent d’accélérer les vaccins, partiellement financé par Gates, sans études essentielles sur les animaux avant de passer aux essais cliniques humains qui pourraient fournir un avertissement précoce de réponses immunitaires incontrôlables.

Ailleurs, dans un autre article référencé à la fin du précédent, le Dr Suhab Siddiqi, ancien directeur de la chimie chez Moderna, a déclaré à CNN : « Je ne laisserai pas [le vaccin] être injecté dans mon corps. Je demanderai : Où sont les données de toxicité ? »

 

A tout ceci, permettez-moi d’ajouter trois articles que j’avais référencés sur ma page Facebook sur les tests PCR et les masques :

·     Un article de William Engdahl sur globalresearch.ca, et traduit en français, met au défi l’approche allemande de la gestion de la crise. Et pourtant, l’Allemagne ne déplore que 21.567 décès covid-19 soit presque trois fois moins que la France.

·     Sur les PCR faux positifs reconnus par l’OMS.

·     Et sur l’origine très problématique d’un certain nombre de masques. Il s’agit de masques fabriqués en Chine par des esclaves ouïgours.

 

C’est clair, quelque chose ne tourne pas rond sur la planète Covid.

 

La question logique suivante est celle de l’origine du virus.

C’est une question controversée. La réponse officielle est qu’on ne le sait pas. On suggère les chauvesouris, les pangolins, et un possible passage vers l’humain. En soi, un tel passage est possible. Par exemple, une des variantes récentes du virus est le résultat d’un passage entre les visons (au Danemark) et les hommes.

Mais d’autres réponses sont possibles et, peut-être, probables.

Le 29 octobre 2020 sur Nexus, la généticienne française Alexandra Henrion-Caude a été interviewée. Dans cet interview, dès le début de la vidéo, elle explique qu’une séquence brevetée a été introduite dans le virus. Ce brevet se trouve ici. Il est hautement improbable, dit-elle, qu’une telle insertion soit naturelle. L’article suivant, plutôt technique, en donne plus de détails.

Autrement dit, il y aurait eu ingénierie humaine.

Plusieurs versions relatant une manipulation humaine existent. La première que j’ai relevée est celle qui se trouve dans l’article suivant : Les preuves irréfutables de l’origine humaine du Sras-Cov-2, qui date de début juillet 2020. En voici quelques citations avec leurs sources :

Montagnier a décrit le Sras-Cov-2 comme un « virus Frankenstein » créé par l’homme qui combine différents types de virus. Selon Montagnier, ce virus Frankenstein a été fabriqué à partir d’un coronavirus naturel, provenant d’une chauve-souris, mais à ce modèle ont été ajoutées des séquences très similaires au VIH-1 et au parasite Plasmodium falciparum, lui-même responsable du paludisme. Cet élément pourrait expliquer pourquoi l’hydroxychloroquine — un médicament antipaludéen — est efficace contre le Sras-Cov-2.

À la question : « Le coronavirus n’est-il pas naturel ? », Montagnier a répondu : « Non, il ne l’est pas, c’est le fruit d’un travail de professionnels, de biologistes moléculaires, il s’agit d’un travail très précis, que l’on pourrait qualifier de travail d’horloger ».

Les affirmations de Montagnier sur les insertions techniques de séquences du VIH dans le Sras-Cov-2 ont été confirmées par une étude intitulée « Étrange similitude d’insertions uniques dans la protéine Spike du 2019-nCoV avec celles de la GP120 et du Gag inhérents au VIH-1 », qui a dû être rétractée en raison d’une « pression trop forte ». Deux autres éminents virologistes, à savoir Ruan Jishou de l’université de Nankai et Li Huan de l’université de Huazhong, sont indépendamment arrivés à la même conclusion.

Notes du traducteur — la GP120 est une glycoprotéine exprimée par le VIH-1 et le précurseur Gag est la protéine virale et principal composant du VIH-1. Voir le résumé en français de cette publication scientifique ICI.

[…]

Fang Chi-tai, professeur d’étiologie à l’université nationale de Taiwan, a déclaré que le Sras-Cov-2 était probablement d’origine humaine. Dans la séquence génétique du Sras-Cov-2, il existe quatre acides aminés supplémentaires qui n’existent pas dans les autres coronavirus. Selon Fang, les mutations naturelles des virus n’entraînent que de petites modifications singulières, il est donc suspect qu’un virus qui aurait muté naturellement acquière soudainement quatre acides aminés. Ces acides aminés pourraient avoir été ajoutés artificiellement pour faciliter la transmission du virus.

Le Dr Soňa Peková, biologiste moléculaire tchèque, a expliqué que le Sras-Cov-2 a été créé par l’homme en raison de son « centre de contrôle » profondément modifié :

[...] si la nature avait créé de manière chaotique et aléatoire les modifications génétiques massives et les transcriptions, insertions, délétions et autres changements complexes d’une ampleur propre à modifier le centre de contrôle de l’ARN Sras-Cov-2, le virus aurait simplement péri, parce qu’il n’aurait pas pu fonctionner de manière ordonnée.

[…]

Il s’agit d’un nouveau virus qui n’existait pas chez l’homme auparavant, mais qui se lie de façon extraordinairement élevée aux récepteurs humains, ce qui est très surprenant. Il est presque parfaitement adapté à l’homme, et il ne pourrait l’être plus.

L’adjonction artificielle de séquences de VIH et de paludisme, la création d’un site de clivage de type furine, l’introduction de quatre acides aminés supplémentaires, la modification d’un centre de contrôle, une adaptation extraordinaire à l’être humain... Tous ces éléments prouvent qu’il s’agit d’un virus conçu par des êtres humains. Et n’oubliez pas qu’il ne s’agit là que des preuves présentées par les rares scientifiques qui ont osé s’exprimer.

Certaines de ces affirmations ont été mises en doute depuis, mais pas toutes, voir ici. La conclusion générale semble toujours rester une option valable.

 

Made in USA ?

L’auteur présente ensuite ses raisons de croire que le Sras-Cov-2 trouve son origine à Fort Detrick en Virginie, USA, un site militaire étroitement lié à la CIA. Il s’agit de la plus grande installation militaire de fabrication d’armes biologiques au monde, et l’une de ses activités principales consiste à créer de nouveaux virus d’origine humaine.

Fort Detrick utilise également une technologie avancée appelée CRISPR-Cas9 pour extraire des virus certaines séquences génétiques bien précises. Selon un article publié en 2017 dans Nature, les équipes de Fort Detrick ont utilisé cette technologie pour extraire des séquences virales codant pour un « site de clivage de la furine ». Coïncidence ou pas, il s’agit selon certains chercheurs de l’inattendu site de clivage de la furine trouvé dans le Sras-Cov-2 qui lui confère sa virulence exceptionnellement élevée et prouve qu’il est d’origine humaine.

L’auteur rapporte des cas de maladies respiratoires autour de Fort Detrick en juillet 2019 avec une ressemblance étonnante au Covid dans ses symptômes et dans les analyses au laboratoire. Plus tard, fin octobre, 300 soldats américains sont arrivés à Wuhan pour les 7mes Jeux mondiaux militaires qui se sont tenus du 18 au 27 octobre 2019. Juste avant le voyage, certains de ces soldats américains s’étaient entraînés à Fort Belvoir, situé à 80 kilomètres de Fort Detrick et à 9 kilomètres de Springfield, en Virginie — le premier foyer infectieux de la mystérieuse maladie respiratoire. Les résultats des Américains lors de ces jeux ont été décevants. Ils sont arrivés 35me derrière des nations comme l’Iran, la Finlande et la Slovénie. De nombreux athlètes étrangers venus de France, de Belgique, d’Allemagne, d’Italie, de Suède, ou du Luxembourg ont révélé qu’ils étaient tombés malades lors de ces Jeux et ont pensé, rétrospectivement, qu’ils avaient contracté le Covid-19. Le premier cas officiel de Covid à Wuhan date du 2 novembre, six jours après les jeux militaires.

Comme par hasard, Fort Detrick a reçu du CDC une ordonnance de cessation et d’abstention et fut fermé le 15 juillet 2019, treize jours seulement après le début de la mystérieuse épidémie respiratoire à Springfield, en Virginie. Un scientifique chevronné a décrit l’atmosphère de Fort Detrick d’alors comme étant « marquée par la peur et la suspicion ». Fort Detrick a ouvert à nouveau en avril 2020, alors que la pandémie était en déclin.

Jusque-là mes citations de cet article fort intéressant de Pierre Lescaudron.

Le virus vient donc des Etats-Unis ? En fait, c’est peut-être plus compliqué que cela.

 

Made in Wuhan ?

En septembre, le Dr. Li-Meng Yan – une virologiste chinoise (MD, PhD) qui s’était enfuie du pays, abandonnant son travail à la prestigieuse université de Hong Kong – est apparue à la télévision anglaise où elle a maintenu que le SARS-CoV-2 a été créé en laboratoire par des scientifiques chinois.

Dans l’article suivant, elle présente ses découvertes et ses conclusions. Le texte intégral de son étude se trouve à la fin de cet article sur Internet. J’en reprends ici quelques paragraphes.

« Les preuves montrent que le SARS-CoV-2 devrait être un produit de laboratoire créé en utilisant les coronavirus de chauve-souris ZC45 et / ou ZXC21 comme modèle et / ou structure élémentaire. En nous appuyant sur les preuves, nous postulons en outre une voie synthétique pour le SRAS-CoV-2, démontrant que la création en laboratoire de ce coronavirus est pratique et peut être accomplie en environ six mois. »

Voici la punchline : Le motif de liaison au récepteur du SRAS-CoV-2 Spike ne peut pas naître dans la nature et aurait dû être créé par génie génétique.

Sa conclusion :

La protéine Spike, en particulier le RBM qu’elle contient, a dû être manipulée artificiellement, suite à quoi le virus a acquis la capacité de se lier à hACE2 et d’infecter les hommes.

Ceci est soutenu par la découverte d’un site unique de digestion par une enzyme de restriction à chaque extrémité du RBM.

Un site inhabituel de clivage de la furine peut avoir été introduit et inséré à la jonction S1 / S2 de la protéine Spike, ce qui contribue à l’augmentation de la virulence et de la pathogénicité du virus.

Ces transformations ont ensuite eu pour conséquence que le virus du SRAS CoV-2 soit finalement devenu un agent pathogène hautement transmissible, apparemment caché, mortel, aux séquelles peu claires et massivement perturbateur.

De toute évidence, la possibilité que le SRAS-CoV-2 ait pu être créé par des manipulations de gain de fonction au WIV [le laboratoire de Wuhan] est significative et devrait être étudiée de manière approfondie et indépendante.

Enfin, ceux qui sont curieux de savoir comment le virus aurait pu être créé synthétiquement à Wuhan, voici un schéma proposé par le Dr Yan expliquant toutes les étapes nécessaires :

















Le professeur italien Giuseppe Tritto est le président de la World Academy of Biomedical Sciences and Technologies (WABT), l’Académie mondiale des sciences et des technologies biomédicales, une institution fondée sous la responsabilité de l’UNESCO en 1997. Il a écrit un livre sur le virus dans lequel il explique ses raisons pour croire que le virus a été manipulé à Wuhan avant de s’échapper du laboratoire de haute sécurité. France-Soir y a consacré un long article ici, et l’on peut aussi consulter les deux articles anglophones suivants, ici et ici.

De l’interview reproduit en France-Soir, je citerai les deux questions suivants :

Pourquoi pensez-vous que, d’un point de vue scientifique, le virus SARS-CoV-2, responsable de la Covid, n’a pas d’origine naturelle, mais est une chimère recombinante créée en laboratoire ?

JT : « L’hypothèse accréditée jusqu’à présent par plusieurs scientifiques est que ce virus a été généré dans la nature par la combinaison d’un virus de chauve-souris et d’un virus de pangolin. Mais, pour que cela se produise, il faudrait d’abord attendre entre 40 et 200 ans, selon les experts, et ensuite que les deux espèces concernées partagent la même niche écologique, ce qui n’est pas le cas ici. En outre, il devrait y avoir un hôte intermédiaire qui contracte le virus recombiné et le transmet aux humains : mais, en ce qui concerne le SARS-CoV-2, il n’a pas encore été trouvé. Ces éléments suffiraient à rendre l’hypothèse d’une origine naturelle du virus statistiquement improbable et pour l’instant scientifiquement indémontrable. Mais, il existe un autre facteur dans le génome du SARS-CoV-2 qui rend cette hypothèse non plausible.

Dans quel but ce virus chimique aurait-il été créé ? Comme arme de bioterrorisme ou uniquement pour des études scientifiques ?

JT : Pour donner une réponse, nous devons revenir en 2005. Après l’épidémie de SRAS, l’Institut de virologie de Wuhan a été fondé, dirigé par la professeure Shi Zheng-Li, qui a repéré des coronavirus de certaines espèces de chauves-souris et les a recombinés avec d’autres composants viraux afin de créer des vaccins.

En 2010, elle est entrée en contact avec des chercheurs américains dirigés par le professeur Ralph Baric, qui travaille à son tour sur des virus recombinées basés sur des coronavirus.

Grâce aux virus « mère » fournis par Shi, Baric crée en 2015 une chimère SARS-virus de la souris, qui a un effet pathogène sur les cellules humaines in vitro. À partir de ce moment-là, la Chine et les États-Unis entrent en concurrence. Shi veut travailler sur un virus plus puissant pour fabriquer un vaccin plus performant : elle combine in vitro un virus de chauve-souris avec un virus de pangolin et en 2017 elle publie les résultats de cette recherche dans plusieurs articles scientifiques.

Ses recherches suscitent l’intérêt du secteur militaire et médico-biologique chinois qui s’intéressent aux armes biologiques utilisées comme moyen de dissuasion à des fins défensives et offensives. Ainsi, Shi est soutenue par des médecins et des biologistes du milieu politico-militaire, comme Guo Deyin, spécialiste des vaccins contre le sida et l’hépatite virale et expert en techniques de recombinaison génétique.

L’introduction des nouveaux inserts dans le génome du virus est le résultat de la collaboration entre l’équipe de Shi et celle de Guo Deyin. La réalisation de cette nouvelle chimère, d’un point de vue scientifique, est un succès. A tel point qu’une fois l’épidémie déclenchée, les deux chercheurs ont demandé à l’OMS de l’enregistrer comme un nouveau virus, le H-nCoV-19 (Human new Covid-19), et non comme un autre virus dérivé du SARS. Il est raisonnable de penser que Shi a agi uniquement du point de vue du prestige scientifique, mais sans tenir compte des risques de sécurité et des intérêts politico-militaires que ses recherches auraient suscités ».

 

Pour terminer

Il n’est pas vraiment étonnant que les affirmations d’une origine humaine du virus ne soient pas très populaires ! Suggérer que nous subissions l’effet d’une guerre biologique, ou qu’un virus manipulé puisse s’échapper dans la nature ne sont pas du genre à tranquilliser la population. Etre accusé de porter la responsabilité de la pandémie, et donc la responsabilité d’autant de morts n’est pas une perspective enviable. On comprend aisément les mesures prises par le laboratoire Pasteur en France contre ceux qui répandaient, apparemment sans fondement, un bruit semblable sur l’implication française.

Comment évaluer tout ceci ? Plusieurs possibilités se présentent à nous :

1.       Laissez cette question aux spécialistes et ne vous posez pas trop de questions. Ayez confiance en les experts. Circulez, il n’y a rien à voir. La réponse des spécialistes – du moins, d’un grand nombre parmi eux – est que l’origine du virus est naturelle. Mais …

2.      Le refus de vraies mesures préventives et curatives, sans aucune explication rationnelle et malgré des preuves claires de leur efficacité, nous encourage à rejeter cette première conclusion. Il y a un problème. Ce virus n’est peut-être pas aussi naturel que l’on voudrait nous le faire croire. Il est peut-être temps de délaisser toute naïveté sur la bienveillance naturelle de ceux qui veulent à tout prix vacciner le monde entier.

3.      S’il ne faut pas suivre aveuglément toute théorie de complot, il faut en même temps reconnaître que la politique de salir la réputation de quiconque ne marche pas selon la bien-pensance majoritaire – et artificielle car organisée – est une stratégie bien rôdée. Tout médecin, peu importe ses qualifications et sa réputation, qui ne suit pas l’opinion imposée d’en haut est traîné dans la boue, ridiculisé et, si possible, exclu.

4.      Mais le fait d’avoir deux théories différentes sur l’origine, n’est-ce pas la preuve de leur absence de sérieux ? Il y a en fait trois possibilités : A. Les deux théories sont erronées et le produit de l’imagination. B. Une des théories est juste et l’autre fausse. C. Les deux sont justes et indiquent qu’on a travaillé en deux équipes, indépendantes ou non, sur la création d’un tel virus. Peut-on vraiment décider qu’A soit la seule option ? On peut vouloir l’imposer et obliger les média à suivre, mais cela est indicatif d’une dictature.

5.      Si B ou C est vrai, cela prouve-t-il qu’il y a une conspiration ? Pas obligatoirement. Il y a d’autres raisons possibles pourquoi des scientifiques travaillent sur des virus – intérêt scientifique, découverte de vaccins, ... Cependant …

6.      L’influence des gouvernements n’est jamais très loin, ni aux USA, ni en Chine. Et dans ce cas, toute recherche scientifique « noble » devient trouble. Avec le régime communiste chinois – une dictature affreuse – on devrait s’interdire toute naïveté. Ce régime est brutal et totalitaire, et il recherche la domination mondiale. Penser que des scientifiques chinois puissent travailler dans le seul intérêt de l’humanité traduit une incapacité profonde de jugement.

7.       Ce qui nous ramène à l’option désagréable que ce virus constitue un élément de la guerre biologique, sans nécessairement pouvoir le prouver ou découvrir les identités des coupables au-delà de tout doute raisonnable. Croire cela et se tromper n’est pas vraiment très grave. Ceux qui le croient n’ont aucun pouvoir politique réel. Mais refuser de le croire, ou d’accepter que la possibilité existe, pourrait être autrement plus grave, pour la simple raison que ceux qui en seraient capables ont un pouvoir politique et économique énorme. Puis-je suggérer que le fait même de vouloir imposer la vaccination tend à accréditer cette option ? On ne l’impose pas ? Ou pas encore ?

Entretemps, par une politique étrange, on a mené à l’abattoir des centaines de milliers de gens et conduit à la ruine l’Occident. Mais qui a ensorcelé nos dirigeants ? Qui les a aveuglé ? Et dans quel but ? Pour en arriver où ?

 

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