Le culte de la Liberté

Le culte de la Liberté

mercredi 22 février 2017

Il ne faut pas sauver le soldat Azaria

Nos média sont tout de même formidables ! Un petit soldat dans un petit pays loin d’ici a été condamné par un tribunal militaire pour une action jugée fautive. Cet incident somme tout mineur a fait la une de nos journaux télévisés. C’est dire l’importance que nos média attachent à ce fait mineur. Que des milliers se fassent tuer en Afrique, ils ne s’en émeuvent guère. Qu’un Juif puisse échapper à ce que nos média jugent juste mérite le “Prime time”. Décidément, il ne faut pas sauver le soldat Azaria.

Qui était-il donc ? Qu’a-t-il fait pour mériter un lynchage médiatique ? Etait-il un génocidaire ? Non. Un terroriste dangereux ? Non. Un Européen faussement accusé ? Non.

Il était un simple soldat, attaqué par un terroriste venu pour le tuer. Il a riposté une fois de trop, tuant le terroriste. Nous avons vu ce genre de situations en Europe. Est-ce grave de tirer sur un terroriste ? Oui. Est-ce parfois nécessaire ? Oui. Elor Azaria, a-t-il commis une faute grave ? Le tribunal militaire de son pays a dit oui, tout en étant très conscient des circonstances atténuantes. Là ne peut guère être notre souci. Après tout, cela ne nous regarde pas. A la limite, les caméras occidentales ne font que du voyeurisme médiatique.

D’où vient cet intérêt de nos média ?

Imaginons la situation inverse. Au lieu d’un Juif qui tire sur un Arabe, un Arabe tire sur un Juif. Est-il traduit en justice par les autorités militaires ou judiciaires de son pays ? Pourquoi pas ? Et pourquoi cela n’inquiète pas le moins du monde nos média ? Pourtant, le terrorisme arabe en Israël est une réalité journalière. Les terroristes qui en sortent vivants sont accueillis chez eux comme des héros par les autorités. Pour les familles de ceux qui se font tuer une allocation financière à vie est prévue. Mais nos journaux télévisés ne s’en émeuvent pas et ne le mentionnent jamais. Pourquoi ?
On nous a montré les parents de l’Arabe tué. A aucun moment, on nous a fait comprendre que leur fils était un terroriste. Qu’il était parti pour tuer des Juifs. Qu’il a donc rencontré la fin à laquelle il aurait fallu s’attendre. Que ces parents pleurent leur fils, je peux le comprendre. C’est leur enfant après tout. Mais qu’ils soient en colère comme si leur fils était la pauvre victime de la haine d’un état voyou, qui peut vraiment l’accepter ? C’est une falsification de l’histoire de premier ordre. Et aucun journaliste ou commentateur pour le faire remarquer.

D’où vient ce traitement biaisé par nos média ?

Quand des Juifs se font tuer par un terroriste arabe au cœur de Bruxelles, nos média s’en émeuvent. Là, ce serait bien un crime. Mais qu’un Juif se fasse attaquer par un terroriste arabe en Israël, cela est normal. Et si ce Juif ose se défendre, voilà ce qui n’est pas bien du tout. Nos média se font un bonheur de nous le dire sur tous les tons, car un Juif a tout juste le droit de se faire tuer et de se taire. Bien sûr, on ne dit pas cela, du moins, pas ainsi. Mais c’est tout comme. Elor Azaria – demain, ce sera un autre – nous confronte à nos vieux démons, ceux que nous croyions, à tort, enterrés dans les ruines du Troisième Reich. Le fait qu’Elor Azaria ait été condamné est en soi sans aucune importance pour l’Europe. Ce qui rend ce fait important est justement qu’on lui donne autant d’attention, que quelqu’un juge que cela doit être rapporté, et de cette manière. C’est la schizophrénie de nos média – d’eux seulement ? – qui devrait nous inquiéter au plus haut degré. On voudrait préparer les esprits à un nouvel holocauste, on ne s’y prendrait pas autrement.

Une de nos chaînes s’affiche ainsi : “Euronews. All views.” Vraiment ? Le cas d’Elor Azaria nous apprend qu’en fait une seule vue est tolérée et communiquée. La désinformation n’attend qu’un Elor Azaria pour se montrer en plein jour.

Décidément, il ne faut pas sauver le soldat Azaria. A aucun prix. Faut-il le plaindre ? Ou faut-il nous plaindre ?

mardi 21 février 2017

Les chrétiens : les oubliés des plans de reconstruction en Irak !

Le futur de l’Irak se prépare aujourd’hui. Des projets de reconstruction sont déjà en discussion mais les chrétiens n’en font pas partie ! Ils sont négligés, voire oubliés. La pression des croyants du monde entier, notamment avec la pétition en cours, est d’autant plus importante.


Alors que Mossoul n’est pas encore entièrement libérée, un compromis historique pour créer un Irak nouveau vient d’être proposé par le chef de l’Alliance Nationale actuellement au pouvoir au Irak. Son objectif est de réconcilier tous les acteurs de la société, en particulier dans les domaines politiques et économiques. Dans les faits, il s’agit surtout de mettre un terme aux violences récurrentes entre musulmans chiites et sunnites. Ce plan est soutenu par l’ONU, mais comporte un grand hic : les chrétiens (et les yézidis) n’en font pas partie. Les a-t-on oubliés ?
Et les chrétiens dans tout cela ?
Au même titre que les yézidis, également victimes des atrocités du groupe État Islamique, les chrétiens sont considérés comme une minorité religieuse, donc de seconde classe.  Sans influence politique dans une société fragmentée à caractère parfois tribal, ils sont mis de côté, victimes des luttes d’influence entre politiciens d’aujourd’hui et d’hier sur fond de rivalités entre sectes musulmanes. Les chrétiens assyriens ont donc été exclus des discussions sur le projet de réconciliation nationale.
L’apport historique des chrétiens
Pourtant la communauté chrétienne est la population originelle de la région. Sa contribution primordiale d’autrefois en matière de santé, de culture, d’éducation ou d’économie, pourrait contribuer à stabiliser la société irakienne et la guérir de ses maux actuels (corruption, sectarisme, exclusion ethnique). Voir à ce sujet un récent rapport publié (en anglais) par 16 ONG intitulé « Assurer l’égalité ».
Refusons le schéma de l’oubli
Fuyant devant le groupe État Islamique en 2014, de nombreux réfugiés chrétiens ont été oubliés de l’ONU car ils ont évité les camps par crainte de persécutions. Ces sont des organisations chrétiennes qui les ont secourus. Prions que les plans de reconstruction de l’après-Mossoul ne reproduisent pas ce schéma.
Les chrétiens pourront-ils être des citoyens à part entière dans le nouvel Irak ? Leur apport historique contribuera-t-il à la tolérance et à l’apaisement ? Auront-ils le droit de reconstruire des églises ? Autant de questions que nous comptons bien aborder lors d’une rencontre avec le secrétaire générale des Nations Unies. Prions pour que ce rendez-vous puisse avoir lieu bientôt.
Nos prières : porteuses d’espérance
Malgré souffrances et rejet, l’Eglise du Moyen-Orient demeure. En Irak entre 200 000 et 500 000 chrétiens vivent encore sur place. Ils se savent soutenus par les croyants du monde entier. Dans le Moyen-Orient biblique, Juda a connu l’exil, le retour puis la restauration. Dieu n’a pas changé. Et son peuple en prière reste porteur d’espérance.


Source :



Les mêmes problèmes sont rencontrés par les chrétiens qui cherchent refuge en Occident. Voici un court article qui en donne un exemple.

Des fonctionnaires européens musulmans rejettent les demandent d’asile de Chrétiens persécutés en Irak


Cela fait partie du récit tragique de la persécution des chrétiens. Les Juifs du Moyen-Orient ont fui la persécution musulmane en venant en Europe. Puis les musulmans les ont suivis pour reprendre cette persécution. Maintenant, les chrétiens du Moyen-Orient fuient la persécution musulmane pour trouver les musulmans retranchés dans des positions de pouvoir en Europe.
Ce récit à été rapporté par Gatestone Europe.

La chaîne allemande Welt24 rapporte qu’il ya quelques jours un politicien allemand, Wolfgang Bosbach, a rencontré une famille irakienne chrétienne en Nordrhein-Westphalie (sa circonscription) qui avait récemment demandée l’asile en Allemagne.
Les réfugiés chrétiens ont raconté à Bosbach comment ils avaient fui leur pays par crainte de la violence djihadiste. Finalement, en arrivant en Allemagne ils ont rempli leur demande d’asile dans l’un des bureaux de l’Office fédéral allemand des migrations et des réfugiés (BAMF).

Là, ils ont fait face à une employée du BAMF avec un foulard, qui allait décider si oui ou non ils obtiendraient le statut protégé de réfugié.
«Je ne peux pas comprendre pourquoi seuls des musulmans du BAMF décident si les Chrétiens, qui ont fui les musulmans radicaux, ont le droit de rester dans la République Fédérale d’Allemagne.»

Plusieurs rapports précédents démontrent que traducteurs musulmans minent les efforts de réfugiés chrétiens qui cherche à trouver refuge contre la persécution islamique.
« Les migrants iraniens et afghans convertis au christianisme après leur arrivée en Allemagne sont délibérément mal traduits par des traducteurs musulmans dans le but de ruiner leurs demandes d’asile » a rapporté un pasteur à Berlin.
« Et les vrais réfugiés chrétiens sont rejetés. Alors que les faux réfugiés islamiques remplissent l’Europe et l’Amérique. »

Daniel Greenfield – © Adaptation Europe Israël - 20 février 2017



samedi 21 janvier 2017

Ce que Trump a promis de faire

Voici un article, exceptionnellement en anglais, sur les six promesses de Trump dans le domaine éthique. Cela se compare assez bien aux promesses opposées que le candidat Obama avait faites dans le même domaine : avantager l'avortement bien au-delà des limites de 2008 et promouvoir les droits de la communauté LGBT. Obama s'est scrupuleusement tenu à ces promesses. Est-ce que Trump se tiendra de la même façon à ses promesses dans ce domaine ? J'ai inclus le lien vidéo de ces promesses.

January 20, 2017 (LifeSiteNews) -- President Donald Trump in his inaugural address spoke of the “new vision [that] will govern our land,” promising that the “time for empty talk is over” and that “now arrives the hour of action.”
While he did not specifically mention moral issues like abortion and same-sex "marriage" in his address, the "new vision" he laid out in the campaign included key promises on those issues.
Here is a list of the top life-and-family promises Trump made while on the campaign trail. 


1. Trump promises to appoint pro-life judges
When pro-life and pro-family Justice Antonin Scalia died last February, opening a vacancy in the Supreme Court, Trump promised on numerous occasions that if he were elected he would appoint pro-life justices to the bench. 
When Trump was asked in the final presidential debate if he wanted the court to overturn the 1973 abortion decision Roe v. Wade, he said that it would happen “automatically” because of his appointments. 
“Well, if we put another two or perhaps three justice on, that's really what's going to be,­­ that will happen. And that'll happen automatically, in my opinion, because I am putting pro-life justices on the court,” he said. 
Trump confirmed in an Oct. 27, 2016 interview with EWTN that he was going to appoint judges who are pro-life:
EWTN: “You weren’t always pro-life, but you now are determinedly and decidedly pro-life.” 
TRUMP: “Yes, I am pro-life.” 
EWTN: “You said you are going to appoint judges who are pro-life.” 
TRUMP: “Right.” 

2. Trump promises to defund Planned Parenthood
After a 2015 video investigation uncovered evidence of Planned Parenthood's involvement in the illegal sale of aborted baby body parts, Trump promised on various occasions that if elected, he would defund the abortion giant.
When asked during a Sept. 14, 2015 'O’Reilly Factor’ interview if he would vote to defund Planned Parenthood, Trump said yes.
Asked O’Reilly: “A lot of conservatives want to defund Planned Parenthood, period. No more government money, in the face of this horrendous exposition. Here it is tonight, you’ve got to answer this yes or no. Would you vote to defund Planned Parenthood, yes or no?”
Replied Trump: “Yes, I’ve seen it, and I think you know my stance on it. I’ve said it before, but…I’ve seen the videos. I think it’s a disgrace, and the answer is I would vote to defund.” 
When asked again in an Oct. 18, 2015 Fox News Sunday interview if he would be willing to defund Planned Parenthood, he also replied in the affirmative because of what he called the “terrible” things going on there. 
“Planned Parenthood should absolutely be defunded. I mean if you look at what's going on with that, it's terrible,” he said. 

3. Trump promises Christians can 'trust' him to defend 'traditional marriage’
Christians were dismayed in 2015 when the Supreme Court ruled in its 2015 Obergefell decision that two people of the same sex could ‘marry’ one another. While Trump has wavered in his position on the ruling, at one point calling it “settled law,” he has also promised Christians that they can “trust him” to defend traditional marriage. 
During a Jan. 31 Fox News Sunday interview Trump stated that if he were to become president he would “strongly consider” appointing justices to overrule the decision on same-sex "marriage." 
When asked during a Feb. 2, 2016 CBN interview his reaction to being called the “most pro-gay republican presidential candidate that we have out there,” Trump replied, “I think [Christians] can trust me."
He added: "They can trust me on traditional marriage. I was very much in favor of having the court rule that it goes to states and let the states decide. And that [Supreme Court ruling] was a shocking decision for you and for me and for a lot of other people."

4. Trump promises religious liberty
People of faith across America have been outraged by the numerous instances of Christian bakers, wedding photographers, florists, professors, counselors, health-care workers, media personalities, professional sports players, bed-and-breakfast owners, mayors, printers, politicians, foster parents, fire chiefs, magistrates and police fined and/or losing their jobs for refusing to compromise their beliefs when challenged by adherents to homosexual ideology. 
During his Sept. 9, 2016 speech at the Value Voters Summit, Trump promised to “protect and defend” religious liberty. 
“So let me say this right up front: [In] a Trump administration, our Christian heritage will be cherished, protected, defended, like you’ve never seen before. Believe me. I believe it. And you believe it. And you know it. You know it. And that includes religious liberty – remember, remember,” he said. 

5. Trump promises to repeal Johnson amendment
Donald Trump promised that if elected president, he would repeal the 1954 Johnson amendment. That law bans charities and churches that have tax-exempt status from engaging in “political campaign activity.” Pro-life and pro-family leaders say the law stops them from communicating their message and fully serving as leaders in the pulpit. 
Stated Trump during his Sept. 9, 2016 speech at the Value Voters Summit: “The first thing we have to do is give our churches their voice back. It’s been taken away. The Johnson amendment has blocked our pastors and ministers and others from speaking their minds from their own pulpits. If they want to talk about Christianity, if they want to preach, if they want to talk about politics, they’re unable to do so. If they want to do it, they take a tremendous risk that they lose their tax-exempt status.”
“All religious leaders should be able to freely express their thoughts and feelings on religious matters. And I will repeal the Johnson amendment if I am elected your president, I promise. So important,” he added. 

6. Trump promises to repeal Obamacare
Life and family leaders have vigorously protested Obama’s health reform law for forcing employers, including Catholic colleges and hospitals, to pay for contraception, including abortifacient “emergency” contraception, and sterilizations. Even Catholic communities of nuns, such as the Little Sisters of the Poor, were forced, contrary to their religious beliefs, to provide contraception and abortifacients to their staff.
Trump called Obamacare “disastrous” and promised to repeal it. 
“We’re also going to repeal and replace disastrous Obamacare which gives the government control over the lives of everyday citizens…It is a disaster. It’s a disaster, and everybody knows it. And it’s going to die of its own weight anyway, but we’re going to get rid of it and we’re going to replace it with some great, great alternatives – much better health care at a much lower price,” he said. 

...


https://www.lifesitenews.com/news/watch-six-promises-on-life-family-and-religious-liberty-trump-made-that-rev

Promesse 1 : en cours.
Promesse 2 : faite ce 24 janvier
Promesse 6 : en cours

samedi 24 décembre 2016

Une “tulipe” peu ordinaire

Mon livre sur le Calvinisme vient de paraître.

Je n’ai pas voulu avant tout écrire un texte polémique, même s’il est impossible de l’éviter totalement. J’avoue être un peu fatigué d’un certain triomphalisme calviniste moderne, comme si la chose avait été définitivement tranchée en faveur du réformateur de Genève et de ses successeurs parfois lointains. Je voudrais donc remettre un peu d’équilibre dans les débats, sans pour autant tomber dans le travers d’un schéma rigide parallèle. Bien que je puisse comprendre qu’un schéma peut avoir sa place, je suis bien plus convaincu par la place massivement prioritaire de la Parole de Dieu. C’est elle qui doit toujours à nouveau remettre nos schémas en question, de peur que nous remplacions la Parole vivante du Seigneur par nos doctrines qui sont toutes frappées par le péché qui nous habite. 



Table des matières

Introduction
Où tout a commencé
Le libre arbitre avant Augustin
Pélage
La lettre à Démétrias
Augustin contre Pélage
Au temps de la Réforme
Sur le libre arbitre
Le traité de la prédestination
La contestation : Arminius
La prédestination
Les cinq articles des Remontrants
Le contrôleur aérien
La prescience
“Prédéterminator” ?
Souveraineté et résistance
Deux volontés ?
Résister à Dieu : impossible ?
La tulipe calviniste
1. La corruption totale
La doctrine réformée
Ce qu’enseigne la Bible
La mort spirituelle
Né de nouveau, oui, mais quand ?
L’échelle d’Engel
Ephésiens 2.1-10
2. Une élection sans conditions
La doctrine réformée
Ce qu’enseigne la Bible
Romains 9-11
Ephésiens 1.3-14
Une doctrine biblique ?
3. Une réconciliation – ou expiation – limitée
La doctrine réformée
Ce qu’enseigne la Bible
La Bible le prouve-t-elle ?
Une réconciliation limitée ?
La foi qui sauve est-elle un don de Dieu ?
“Tout ce que le Père me donne” (Jean 6)
4. Une grâce à laquelle on ne résiste pas
La doctrine réformée
Ce qu’enseigne la Bible
Un sourire irrésistible
Tyr et Sidon
Actes 13.48
5. La persévérance des saints
La doctrine réformée
Ce qu’enseigne la Bible
Le fondement
Persévérance et apostasie
Le mot ‘apostasie’ dans l’Ecriture
Le mot ‘tomber’ (Hébreux 6.4-8)
Autres textes
Conclusion
Conclusion

Sources

jeudi 1 décembre 2016

L'ONU entérine la décision de l'Unesco sur Jérusalem !

De Shraga Blum, le 1er déc 2016

L'assemblée générale de l'ONU a adopté à une très large majorité la résolution votée au mois d'octobre par la commission du patrimoine de l'Unesco sur Jérusalem. Sur 162 Etats présents lors du vote, 147 ont voté en faveur de la résolution contre 7 seulement qui s'y sont opposés et 8 abstentions. 
Lors de cette même séance six résolutions ont été adoptées, toutes contre Israël !

Cette séance était consacrée comme chaque année à la “solidarité avec le peuple 'palestinien'” à l'occasion du 29 novembre ... date où les pays arabes refusèrent la création d'un Etat arabe en 1947 !!!

A noter que tous les pays européens ont voté en faveur de la résolution, y compris la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et l'Italie [et donc la Belgique]. Parmi les opposants : le Canada, les îles Marshall, la Micronésie et les Etats-Unis.

L'ambassadeur d'Israël à l'ONU Dany Danon a réagi avec colère : “Les décisions votées aujourd'hui sont un exemple supplémentaire de la duplicité de l'ONU avec laquelle Israël doit se mesurer. Alors qu'Israël a célébré la décision historique de recréer un Etat juif sur sa terre ancestrale, les Etats de l'ONU continuent à voter des textes qui portent atteinte aux Juifs mais n'aident en rien les Arabes palestiniens.”


Nos pays réécrivent l'histoire dans la plus (im)pure tradition de 1984, le livre phare de George Orwell. Et pourquoi ? 
Parce qu'ils sont convaincus de la justesse de cette résolution ? On peut en douter !
Parce qu'ils ont peur du vote islamique dans leurs pays ? Pourtant, ce vote agira contre eux, de toute façon.
Parce qu'ils craignent des attaques terroristes ? Il y en aura de toute façon.
Parce qu'Israël ne vaut pas un clou ?
Parce qu'il ne s'agit que des Juifs ? 
Que cela rappelle terriblement ce qu'écrit le pasteur allemand Martin Niemöller :

Quand ils sont venus chercher les socialistes, je n'ai rien dit.
Parce que je n'étais pas socialiste.

Alors ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n'ai rien dit.
Parce que je n'étais pas syndicaliste.

Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n'ai rien dit.
Parce que je n'étais pas juif.

Enfin ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour me défendre.

Un jour, il faudra assumer ces choix. Je pense à ces paroles du livre biblique d'Esther qui devraient nous faire trembler : 

Si tu persistes à garder le silence dans les circonstances présentes, le salut et la délivrance viendront d’ailleurs pour les Juifs, alors que toi et ta famille, vous périrez.

Dieu sauvera le peuple juif. L'heure du retour du Messie approche inéluctablement. Que feront nos pays en ce jour-là ?
Le manque de courage aujourd'hui est une manifestation tragique de la courte vue.
Mais que les Hérode modernes réfléchissent avant de s'engager dans un nouveau massacre des innocents. Car il commence à se faire tard.

Que Dieu ait pitié de nos pays.

mercredi 16 novembre 2016

Pourquoi les chrétiens ont voté pour Trump (et ce que les autres n’arrivent pas à comprendre)

Voilà depuis quelque temps que je pensais écrire un texte suite aux élections américaines. 
Je voulais exprimer mon étonnement devant la passion “trumpophobe” par ceux-là même qui s’opposent avec virulence à toute homophobie. Il y a donc des phobies autorisées et d’autres qui sont criminalisées ?

Je voulais rappeler que beaucoup de représentants, sénateurs et gouverneurs pro-vie avaient été élus, plutôt que des candidats pro-avortement.

J’aurais mentionné le scandale de ce responsable du Planning familial, surprise à négocier des parties de bébés avortés. On a inquiété celui qui a lancé l’alerte, tout en laissant tranquille la coupable. On a même proposé d’augmenter encore les sommes que le gouvernement Obama attribue si généreusement à cet organisme.

J’aurais parlé de cette drôle de démocratie qui se change en dictature dès qu’elle n’obtient pas ce qu’elle veut.

Or, voilà que cet article de Jonathon Van Maren est tombé sous mes yeux. Alors, au lieu d’écrire mon article, j’ai décidé de traduire le sien. Que ce qu’il écrit a une portée pour notre vieille Europe ne vous échappera pas. Bonne lecture !


Par Jonathon Van Maren

Le 14 novembre 2016 (LifeSiteNews) - Depuis l’élection de Donald Trump, le niveau de l’effondrement de la Gauche a maintenant atteint des proportions dignes de Tchernobyl. Des étudiants de l’Université de Cornell ont organisé une réunion pour pleurer sur la chute d’Hillary Clinton. Comme d’habitude, on a inventé de toute pièce des crimes haineux, et tout graffiti potentiellement raciste a été présenté comme preuve que l’élection de Trump serait suivie par des guerres raciales terribles. Mais la violence réelle et les émeutes organisées par des progressistes en colère ont été presque complètement ignorées. Et puis, il y a le thème récurrent des programmes de télévision à travers la nation : la peur. Suite à l’élection de Donald Trump, beaucoup de gens, apparemment, croient que la direction du pays leur est maintenant, d’une façon ou d’une autre, fondamentalement opposée et ils ont peur.

Ce qui est exactement ce que les chrétiens ont ressentis sous Barack Obama pendant ces huit dernières années.

Beaucoup de mes amis non-chrétiens et libéraux ne comprennent pas que tant les évangéliques que les catholiques ont voté massivement pour Donald Trump, un directeur de casino marié trois fois et tristement célèbre pour son langage vulgaire. Permettez-moi d’expliquer courtement et de manière directe pourquoi la plupart des chrétiens ont voté pour lui malgré tout. En fait, c’est assez simple : les chrétiens ont voté pour Donald Trump parce qu’ils estimaient que ce qui serait, de facto, un troisième mandat d’Obama posait une menace existentielle aux communautés chrétiennes.

Depuis près d’une décennie, les attaques contre les chrétiens, venant des plus hautes sphères du gouvernement, ont été implacables. Obama veut forcer les églises et les écoles chrétiennes à accepter la version la plus radicale et la plus récente de l’idéologie du genre, et il est prêt à publier des décrets exécutifs sur la question afin de forcer les moins éclairés à se conformer, à se mettre au pas. Toute préoccupation chrétienne est rejetée avec arrogance et caractérisée de “transphobie”.

Entre-temps, Hillary Clinton a annoncé dans un meeting électoral que les chrétiens devront changer leurs convictions sur certaines questions. Voici donc les chrétiens qui se demandent, autour du repas, ce qu’ils doivent faire si le gouvernement les force à accepter des programmes scolaires avec lesquels ils ne peuvent être d’accord; ce qu’ils doivent faire maintenant que leur propre gouvernement maintient de plus en plus que les parents chrétiens sont trop homophobes et trop haineux pour pouvoir éduquer leurs propres enfants. Pouvez-vous comprendre pourquoi des parents sont terrifiés à l’idée que le pouvoir veut les empêcher activement à transmettre leur foi à leurs propres enfants ?

Je peux comprendre que certains groupes de migrants sont inquiets devant l’effet possible sur eux de certaines politiques d’une présidence Trump, — mais quant à la majorité blanche des étudiants libéraux et ses crises de colère, qu’a-t-elle comme raison de s’inquiéter ? Personne ne dit que vous n’avez plus le droit de transmettre vos valeurs à vos enfants. Personne ne dit que vous faites partie de ces fascistes hypocrites qui haïssent des minorités pour la seule raison que vous avez un système de valeurs différent. Mais on dit cela des chrétiens et vous le faites tout autant, en croyant réellement ce que vous dites. Les étudiants en pleurs dans la crainte d’une administration Trump n’ont aucune inquiétude à se faire. Personne ne va supprimer leur programme d’études féministe ou fermer leur centre LBGT. Ils n’en mourront pas !

Et puis, n’oubliez pas la montée rapide du fascisme arc-en-ciel. Des boulangers chrétiens sont attaqués, comme des photographes chrétiens, ou des pasteurs chrétiens. De vraies personnes perdent de vraies entreprises qu’ils avaient pris des années à construire. Leur mode de vie est en train d’être détruite. Dans certains cas, des entrepreneurs chrétiens ont perdu leurs salaires, nécessaires pour nourrir leurs familles, parce qu’ils ont été ciblés par des activistes homosexuels qui les ont qualifiés de gens haineux, de bigots homophobes, et tout ça pour avoir refusé d’aider à célébrer un mariage gay. C’est tout ! Ils voulaient seulement vivre leur vie conformément à leurs propres convictions, et à cause de cela, des militants les prennent pour cibles. Ces militants auraient pu aller n’importe où pour trouver des photographes ou des boulangers plus qu’heureux d’aider à célébrer un mariage gay. Mais ils avaient besoin de détruire ces petites entreprises familiales, même si cela signifiait que le boulanger et sa famille se retrouveraient dans la rue. Les dissidents doivent être écrasés.

Ces choses se sont passées, et se produisent encore, et beaucoup d’entre vous ont haussé les épaules en pensant que les homophobes ont eu ce qu’ils méritaient. Vous ne vous souciez pas de ces gens, et vous n’avez aucun respect pour leur droit de vivre selon leurs convictions, parce que vous pensez qu’il y a quelque chose de fondamentalement mauvais dans ces convictions.

Et puis, il y a le fait que Barack Obama et Hillary Clinton voulaient forcer les chrétiens à financer l’industrie de l’avortement, quelque chose que beaucoup d’entre vous soutiennent parce qu’on radote si facilement sur “les droits reproductifs” sans jamais parler de ce que l’avortement représente vraiment. Avortement. Cherchez le mot sur Google ! Je vous en lance le défi en tout sérieux. C’est ainsi que je me suis retrouvé impliqué dans le mouvement pro-vie : par une recherche sur Google je me suis réalisé ce qu’est vraiment l’avortement. Prenez une seconde, et regardez vraiment ces photos de bébés morts, puis, rappelez-vous que Barack Obama a poussé le bouchon jusqu’à avoir voté contre la protection de ces quelques enfants qui ont survécu à un avortement, et que Hillary Clinton veut permettre l’avortement même dans les derniers stades de la grossesse.

Est-il vraiment si difficile pour vous de comprendre que ceux qui luttent sans relâche pour protéger ces bébés pourraient être prêts à parier sur le soutien d’un milliardaire impertinent plutôt que de voter pour quelqu’un qui pense que les plus jeunes membres de la famille humaine ne sont rien de plus que des ordures sans âme ? J’ai vu un bébé avorté. J’ai tenu un petit garçon égorgé dans mes mains. Peut-être que si vous osiez faire la même chose, vous pourriez comprendre pourquoi nous ne pensons pas que Hillary Clinton soit une bonne personne. Nous pensons que ses positions politiques ont pour résultat direct des enfants morts, et c’est bien ce qui se passe.

Je ne parle même pas encore de la guerre que livrent les Démocrates en faveur la liberté religieuse, une guerre si méchante qu’ils ont mis au tribunal des sœurs – un groupe appelé “Les petites sœurs des pauvres” – pour les forcer à soutenir financièrement le planning familial. Après tout, les dissidents doivent être écrasés.

Le simple fait est que les chrétiens ont voté en légitime défense. Ils ont voté pour mettre un frein à cette attaque implacable depuis huit longues années non seulement contre leurs valeurs, mais contre la liberté de vivre leur vie sans encombre, sans avoir des progressistes radicaux qui tentent de les gaver d’une nouvelle idéologie ou qui accrochent une nouvelle étiquette de “phobie” autour de leur cou ou qui s’emparent de leur salaire pour payer des exterminateurs médicaux qui aspirent des êtres humains minuscules pour les transformer en une bouillie sanglante. La plupart de ces chrétiens ne sont pas des militants. La plupart d’entre eux veulent simplement qu’on les laisse tranquilles. Mais pendant huit longues années, on ne les a pas laissés tranquilles. Alors, cette fois-ci, ils ont voté pour être débarrassés d’Obama et de ses sbires progressistes.

Donald Trump pourrait bien se révéler être une force destructrice. Le temps nous le dira. Mais pour le moment, et pour beaucoup de gens, il est en train de détruire toutes les bonnes choses. Michael Moore n’a pas tort de se référer à Trump comme un “cocktail Molotov juridique” que les électeurs ont jeté par la fenêtre des élites. Les progressistes modernes ont eu recours au politiquement correct pour étrangler la vie des chrétiens, en les appelant de tous les noms et en les traitant d’homophobes haineux. Or, voici que les médias ont collé toutes les étiquettes possibles sur un homme et qu’est-il arrivé ? Il a quand même gagné ! Les progressifs ont créé un système qui condamne sans arrêt les chrétiens, un système fondé sur un vocabulaire toujours changeant et cherchant à convaincre des gens un peu perdus que la haine qu’ils disaient ne pas sentir envers qui que ce soit était là de toute façon. Et puis, une lourde masse du nom de Donald Trump est apparue, et les électeurs tourmentés et dominés ont décidé de s’en servir pour écraser ce système créé spécifiquement pour les marginaliser et cataloguer.

Ce que vous devez comprendre est que les chrétiens entendent les médias bien différemment que le reste d’entre vous. Ils entendent qu’on se moque d’eux, qu’ils sont ridiculisés par des hommes comme John Oliver, qui croit qu’un homme avec un pénis peut être en même temps une femme. Ils entendent qu’on les maudit pour être des gens affreux par une Samantha Bee, qui pense qu’il est tout à fait correct de poignarder un bébé dans le crâne au cours du troisième trimestre de la grossesse. Ils entendent qu’on les traite de bigots haineux par un Bill Maher, qui prétend valoriser la diversité. Malgré leurs rires crispés, ils savent qu’ils sont détestés par ceux-là même qui maintenant ont le culot de demander comment il est possible qu’ils aient pu voter pour Donald Trump plutôt que pour Hillary Clinton, une femme qui aurait appliqué sa propre masse lourde pour détruire la liberté religieuse à la première occasion.

Nous devrons attendre pour voir comment une présidence Trump progresse. Avec des hommes comme Mike Pence autour de lui, il peut se révéler être un allié pour les chrétiens qui ont voté pour lui mardi dernier. Mais même s’il ne l’est pas, les chrétiens sont tout simplement soulagés qu’il ne soit pas Hillary Clinton. Comme je l’ai souligné avant les élections, la plupart d’entre nous sommes tout à fait conscients que Donald Trump ne se soucie ni de l’avortement, ni de la liberté religieuse. Mais ils savent d’autre part que Hillary Clinton est passionnée par l’avortement, et qu’elle est passionnée de promouvoir l’agenda social radical de son parti. Même si Donald Trump ne fait rien pour les chrétiens, au moins il les laissera tranquilles. Après huit ans de Barack Obama, ce serait un énorme soulagement.


Voilà pourquoi tant de chrétiens ont voté pour Donald J. Trump.