Le culte de la Liberté

Le culte de la Liberté

mardi 1 octobre 2013

Le climat, se réchauffe-t-il ?

Le rapport du GIEC qui vient de sortir nous avertit contre les effets catastrophiques du réchauffement global. Il propose des actions qui engloutiront des centaines de milliards d'Euros. Mais le GIEC, a-t-il raison ? Voici un communiqué (du 30 septembre 2013) de ceux qu'on appelle couramment les “climato-sceptiques”. Car sans débat contradictoire, nous serons bientôt de retour à l'âge de l'Inquisition. Une science sans débat est du totalitarisme qui ne dit pas son nom.

Communiqué des auteurs de “Climat : 15 vérités qui dérangent” sur le rapport du GIEC (Working Group I, AR5), 27 septembre 2013 (Stockholm)
Une analyse critique
Ce qui vient d’être présenté n'est pas un rapport scientifique mais une synthèse de science et de politique. Nous allons tenter de le montrer de manière factuelle dans le texte qui suit, en soumettant ce nouveau texte du GIEC au prisme de la critique scientifique.
1. Le rapport du GIEC repose sur une méthodologie politique
Il est surprenant d’entendre présenter ce rapport comme étant scientifique parce qu’il se base sur des publications scientifiques. Ce n’est pas parce que le GIEC a analysé des milliers de publications scientifiques que sa synthèse est une vérité absolue. De l’aveu même du GIEC, ce rapport est un « jugement d’experts ». Ce sont en effet des experts qui ont effectué une analyse des publications scientifiques choisies par eux parce qu’elles corroborent leur thèse de départ. De nombreuses publications scientifiques sont ignorées parce qu’elles ne rentrent pas dans le canevas proposé par les statuts du GIEC, qui exigent de se concentrer sur l’influence de l’homme (par opposition à celle de la nature) sur le climat.
2. Le rapport minimise le plateau de température depuis 15 ou 17 ans
Depuis quelques années, des scientifiques n’ont de cesse de montrer que la température du monde n’augmente pas. Trop longtemps cachée, cette vérité a éclaté au grand jour il y a quelques mois et aujourd’hui elle ne peut plus être ignorée. Ne parvenant plus à masquer ce fait majeur, le GIEC tente par des arguties sémantiques d’en minimiser la portée.
Le plateau de températures observé depuis 15 ou 17 ans [1] est désigné, par le GIEC, comme une « réduction dans la tendance de réchauffement de surface » (sic). Le GIEC tente ainsi de noyer le poisson par des formules alambiquées qui jouent sur des moyennes décennales et n’expliquent en rien ce plateau, qui défie toutes les tentatives de modélisation du climat par le GIEC.
3. La causalité entre la croissance des émissions de CO2 depuis 1998 et l’ “augmentation” de température n’est pas soutenable
De 1998 à nos jours, l’homme a émis le tiers de toutes les émissions humaines (anthropiques, selon le terme consacré) de CO2 depuis le début de la Révolution industrielle. Or, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Il n’est pas possible de soutenir l’existence d’un rapport de causalité entre cette croissance sans précédent des émissions de CO2, et la non-augmentation de la température.
4. La théorie de la captation de la chaleur par les océans paraît, au mieux, téméraire
Ne sachant expliquer comment la température s’est stabilisée depuis 15 voire 17 ans, le GIEC propose une parade surprenante : la chaleur supplémentaire serait captée par les océans (alors qu’il n’avait jamais été question de cette captation dans les rapports précédents). Soudainement les océans se transforment en trous noirs qui absorbent de l’énergie avant de la restituer dans les décennies ou les siècles à venir...
Cette thèse paraît d’autant plus téméraire que les mesures effectuées sur le contenu thermique des océans sont entachées de marges d’erreur gigantesques, de loin supérieures aux valeurs obtenues. Pire, de récents travaux indiquent que l’on a sous-estimé la perte d’énergie de la part des océans. Autrement dit, les océans relâchent plus d’énergie qu’on ne le pensait, ce qui veut dire qu’ils en accumulent beaucoup moins que prévu.
5. L’intervalle de température futur est de plus en plus incertain
Le GIEC donne aujourd’hui une fourchette d’augmentation de la température de 1,5 à 4,5° C, alors qu’elle était de 2 à 4,5° C dans le précédent rapport de 2007. On doit constater qu’au fil des rapports, les fourchettes de température que propose le GIEC sont de plus en plus larges. Selon le GIEC, cela démontre une meilleure compréhension du phénomène. Conclusion : mieux on comprend, plus grande est l’incertitude.
6. Peut-on se tromper sur une partie, et avoir raison sur le tout ?
Le GIEC parle peu de la période 1998-2012, dont ses modèles ne parviennent pas à rendre compte, mais il prétend que ses modèles ne se trompent pas pour la durée de 1951 à 2012 ! Cette période 1951-2012 inclut également un intervalle allant de 1951 jusqu’en 1975, où les températures sont restées stables voire en légère diminution, ce que les modèles ne sont parvenus à simuler qu’en attribuant à l’atmosphère de cette période une quantité d’aérosols qu’aucune observation n’a corroboré. Etrangement, le GIEC soutient que sur des périodes beaucoup plus longues on peut accorder une «très haute confiance aux modèles».
7. L’impact d’un doublement des émissions de CO2 est totalement imprévisible
Selon le GIEC dans un scénario de croissance de 1% l’an des émissions de CO2, lorsque la concentration en CO2 dans l’atmosphère aura doublé, c’est-à-dire lorsqu’elle atteindra 800 ppm [2], la température augmentera dans une gamme de 1,0°C à 2,5°C (avec une haute confiance) et très probablement pas plus que 3°C. [3]
Quelle est, en fin de compte, la prévision de fourchette d’augmentation, pour un doublement de la concentration en CO2 : 1,5-4,5° C ou 1,0°C-2,5° C ? Intervient ici un distinguo subtil qu’on n’explique évidemment pas aux décideurs auxquels le résumé s’adresse. Les modélisateurs du GIEC considèrent qu’une grande partie de la chaleur due à l’effet de serre est emmagasinée dans l’océan profond, et que celle-ci demeurera captive pendant plusieurs siècles voire plus d’un millénaire. La fourchette 1,5°C-4,5°C , c’est pour dans 300, 500 ou 1000 ans ! En 2100, nous serons loin d’atteindre un tel niveau, et donc nous nous situerions bien en dessous de cette fourchette.
Alors, si l’objectif politique est de maintenir la hausse de température en dessous de 2° C, il est urgent de ne rien faire !
8. Le GIEC reconnaît enfin qu’il y eut des périodes chaudes avant l’ère industrielle
Après l’avoir occulté dans les rapports précédent, le GIEC reconnaît enfin que des régions ont été aussi chaudes, au Moyen Age, qu’en fin de XXème siècle. Il tempère cette affirmation en insistant sur le caractère régional, et non global, du réchauffement médiéval constaté. Il n’est pas étonnant que l’on ne puisse disposer, pour le Moyen Age, d’observations couvrant la totalité de la planète. Néanmoins, des études locales réparties sur tous les continents et océans, attestent d’un net réchauffement médiéval (ainsi que du refroidissement du Petit âge glaciaire). Ce réchauffement a été estimé de 1°C supérieur par rapport la moyenne des températures de 1880 estimée pour la planète. Il fut même plus important lors de l’Optimum holocène il y a 7 000 ans, période pendant laquelle pratiquement tous les glaciers ont disparu. Le CO2 [4] présent au cours de ces périodes n’avait bien évidemment aucune origine anthropique. 36 études scientifiques ont été recensées, en ce sens, par le magazine “CO2 Sciences”. [5] La formulation du GIEC « Ces périodes chaudes régionales ne se sont pas produites, selon les régions, de façon aussi cohérente qu’au 20e siècle » ne doit pas induire en erreur : ce qui est qualifié de manque de cohérence résulte du fait que pour un bon nombre de régions on ne possède pas d’observations scientifiques relatives à l’époque médiévale. Observons également de nos jours que si les glaces en Arctique fondent (bien que s’étant en partie reformées en 2013), les glaces en Antarctique ont augmenté.
9 Le GIEC ne parvient pas à expliquer de manière convaincante l’effet du principal gaz à effet de serre : la vapeur d’eau
Comme dans les rapports précédents, le GIEC introduit un effet de rétroaction positive dû à la vapeur d’eau. Il est ainsi expliqué qu’une faible augmentation des émissions de CO2 induit un effet de levier sur le principal gaz à effet de serre qu’est la vapeur d’eau (un peu de CO2 fait que la grande quantité d’eau multiplie son effet de serre). Le problème est que si cette formule était appliquée à la quantité de CO2 émise depuis la révolution industrielle, nous aurions tous grillé depuis longtemps. Cette théorie est d’autant plus irrecevable que le GIEC admet une mauvaise compréhension des mécanismes de nuages et des précipitations, indispensables pour estimer la quantité de vapeur d’eau.
10 Il paraîtrait que la montée des océans s’accélère ?
Basé sur l’utilisation des satellites (depuis 2003), des marégraphes et des proxys, le GIEC est “quasi totalement certain” qu’il y a une accélération de la montée du niveau des océans. Force est de constater cependant que de nombreuses publications[6] et experts (N-A. Mörner) indiquent au contraire un ralentissement dans la montée des océans. De plus, les valeurs obtenues sont de l’ordre de quelques millimètres tandis que les imprécisions sur les marégraphes et les proxys varient de plusieurs centimètres à des dizaines de centimètres. Les imprécisions sur les mesures des satellites sont de l’ordre du centimètre. L’imprécision est plus grande que la mesure. Sachant qu’estimer le niveau des océans est d’une complexité inouïe, des valeurs aussi minuscules sont hautement sujettes à caution et permettent de dire tout et son contraire.
Conclusion
En conclusion, les auteurs de “Climat : 15 vérités qui dérangent” constatent que:
  • ·         le cinquième rapport du GIEC (partie I, la science), s’il ne peut nier le plateau de température observé depuis au moins 15 ans, est incapable d’en rendre compte d’une façon scientifiquement satisfaisante;
  • ·         qu’un rapport scientifique au sens strict ferait état des nombreuses incertitudes qui affectent encore la science du climat;
  • ·         au lieu de quoi les experts du GIEC tentent de gommer les incertitudes, au profit de la soutenance d’une thèse politique, qui est la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique;

·         les 95% de confiance n’ont rien à voir avec la science, les mathématiques ou les statistiques, mais, comme le GIEC l’écrit lui-même, résultent d’un “jugement d’experts”.
Nous concluons sur le caractère à la fois politique et scientifique du cinquième rapport du GIEC.




[1] Cela dépend de l’année de référence.
[2] ppm: parties pas million
[3] Box 12.2
[4] Cronin, T.M. 2010 “Paleoclimates : Understanding Climate Change Past and Present”, Columbia University Press
[5] http://www.co2science.org/data/mwp/mwpp.php.
[6] Voir Journal of Climate 2012, 'American Meteorological Society, "Twentieth-century global-mean sea-level rise: is the whole greater than the sum of the parts ?" J.M.Gregory et al (dont Fettweis de l’Université de Liège)


"Climat : 15 vérités qui dérangent" - un livre choc

Istvan Marko fait partie d'un groupe de scientifiques belges, issus de différentes disciplines, qui ont uni leurs efforts pour montrer que, contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, le débat sur le réchauffement climatique est loin d'être clos.
Résultat de ce travail, un livre choc qui fait la synthèse des arguments climato-sceptiques, et dont Istvan Marko viendra nous faire la présentation lors d’une conférence organisée à l'Assemblée nationale sur le thème : "climat: vers la fin du réchauffisme ?"
Nous sommes reconnaissants aux auteurs de nous avoir autorisés à reproduire l'introduction qui, à elle seule, résume bien l'état du problème posé.
Le livre poursuit deux objectifs. Le premier est de déverrouiller le débat sur la question du changement climatique et, face à une pratique systématique d’accaparement de la vérité au détriment d’une authentique approche scientifique, de restaurer le débat démocratique.
Ce livre est le fruit d’une démarche scientifique citoyenne et bénévole initiée et menée par des scientifiques et intellectuels de tous horizons. Cette démarche est spontanée, n’est commanditée par aucune organisation et ne bénéficie de financement d’aucun ordre.
Lors de la conférence de Durban qui s’est tenue en décembre 2011, les pays participants ont adopté des engagements internationaux minimalistes. Ils ont convenu d’une feuille de route qui doit déboucher en 2015 sur un traité prolongeant le Protocole de Kyoto et dont le caractère juridiquement contraignant est encore à débattre. L’Union européenne s’est, pour sa part, d’ores et déjà engagée à poursuivre ce protocole après son expiration.
Pareil traité, s’il était adopté, exercerait une influence considérable sur l’économie mondiale. Dès lors, il fera l’objet d’intenses discussions dans les mois et les années qui viennent. Le “groupe Durban” (“Ad Hoc Working Group on the Durban Platform for Enhanced Action”), dont les travaux ont débuté en 2012, devra s’appuyer sur le prochain rapport du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).
La récente conférence internationale de Doha en décembre 2012 a confirmé cette tendance au désengagement de la communauté internationale. La situation économique mondiale explique probablement que la lutte contre le réchauffement climatique soit passée à l’arrière-plan des préoccupations des grandes puissances économiques mondiales. Néanmoins, la crise n’explique pas tout. Le report des décisions d’engagement, le retrait du Canada, le refus du Japon, de la Chine, de l’Inde et de la Russie d’adhérer au Protocole de Kyoto, ainsi que les réticences diplomatiquement exprimées par certains doivent aussi beaucoup à une remise en cause de l’efficacité du protocole de Kyoto et à une analyse critique des travaux du GIEC.
Poursuivre l’actuelle politique de lutte contre le changement climatique est, pour l’Union européenne en général, la France et la Belgique en particulier, une décision qui n’est pas sans conséquences. Il serait politiquement irresponsable de refuser de s’interroger activement sur la pertinence de cette politique et sur le bien-fondé des rapports du GIEC qui la sous-tendent.
Or, la question du changement climatique est aujourd’hui verrouillée en Europe. La raison en est, d’une part, le lobbying constant et agressif du GIEC qui prétend détenir le monopole de la vérité sur cette question et, d’autre part, que de trop nombreux décideurs et medias, aveuglés par cet activisme, considèrent que cette question est soustraite, de facto, tant au débat scientifique qu’au débat démocratique. En effet, toute observation critique, toute contestation, toute remise en cause des travaux du GIEC sont considérées comme une agression faite à la “Science” et celui qui les formule passe automatiquement pour une personne suspecte.
Certes, les medias laissent parfois (quoique très rarement) la parole aux “climatosceptiques” pour exprimer leur point de vue par écrit, sur les ondes et sur des plateaux de télévision. Toutefois, on assiste rarement à un débat équilibré. Pourquoi ? Pour trois raisons :
  • Les représentants du GIEC (et, au sens large, les partisans de la lutte contre le changement climatique) refusent le plus souvent de prendre part à un débat avec des scientifiques opposés aux thèses qu’ils défendent;
  • L’idée même d’un débat est perçue comme indécente car les représentants du GIEC sont parvenus à accréditer l’idée que s’opposer aux thèses du GIEC revient à être considéré, aux yeux de beaucoup, comme un ennemi de la Science, de la Nature et des générations futures. Au mieux, cela passe pour de la fantaisie provocatrice, au pire pour une opération de manipulation téléguidée par des lobbies pétroliers;
  • L’une des conditions préalables et indispensables de tout débat argumenté et équilibré n’est pas garantie : le postulat de respectabilité réciproque des différents intervenants.
Dans le débat démocratique, on remarque que les principaux partis politiques n’osent pas critiquer les travaux du GIEC et que les politiques en matière d’énergie, de logement, de mobilité, d’économie, d’environnement, d’aménagement du territoire, etc. s’appuient toutes, d’une manière ou d’une autre, sur les travaux du GIEC. Considérant comme acquise la thèse du réchauffement climatique d’origine anthropique, les journalistes - quand il s’agit de rendre compte de ces travaux ou d’interroger des représentants de cette institution -semblent abdiquer tout esprit critique et se contentent de relayer les affirmations de cette institution. Le monde académique et le secteur associatif font preuve de la même complaisance.
Origine du livre
L’élément déclencheur de cette initiative à la fois scientifique et citoyenne est la démarche de Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du GIEC, consistant - le 1er septembre 2011 - à exercer une pression simultanée sur le président de la Société Européenne des Ingénieurs et Industriels et sur le directeur de la Fondation Universitaire afin de faire interdire à Bruxelles une conférence des professeurs Fred Singer et Claes-Goran Johnson planifiée ce jour-là dans les locaux de cette institution. Cette action, qui a conduit à l’annulation de la conférence dans les locaux de la Fondation Universitaire, constitue une atteinte inacceptable de la part du vice-président du GIEC à la liberté d’expression, à la liberté académique, aux exigences de la démarche scientifique et à l’objet social du GIEC lui-même, à savoir la recherche de la vérité sur les causes du changement climatique.1
Les objectifs
Il faut non seulement que pareils débats puissent se tenir mais qu’à l’instar des autres débats de société, ils puissent se tenir dans un cadre où est respectée l’éthique de discussionthéorisée par les penseurs de la fameuse Ecole de Francfort (notamment Jürgen Habermas et Karl-Otto Apel). Il faut respecter des normes garantissant les conditions de possibilités minimales de compréhension mutuelle des hommes en situation d’échange verbal et permettre ainsi à un débat de se dérouler de manière satisfaisante. Cela implique l’observation de certains principes tels que le respect des intervenants, le postulat de probité intellectuelle, l’absence de procès d’intention, la possibilité laissée à chacun d’exposer son point de vue, l’équilibre des débats, la neutralité du modérateur, la règle du meilleur argument, etc.
Parmi ces principes figure aussi celui d’appliquer les mêmes règles à tous les intervenants. Quand certains scientifiques expriment un point de vue critique sur les thèses du GIEC, on met systématiquement leur crédibilité en doute s’ils ne sont pas climatologues, alors que cette objection n’est jamais formulée à l’encontre des personnes qui, sans être climatologues ni même scientifiques (Al Gore, Nicolas Hulot, etc.), confortent le point de vue du GIEC.
Cette restauration doit s’opérer à un double niveau :
  • au niveau du débat scientifique : les scientifiques devraient pouvoir s’exprimer librement sur la réalité et les causes du changement climatique sans voir remises en cause leur intégrité et leur crédibilité, et sans devoir craindre des représailles sur leur carrière scientifique et le financement de leurs recherches;
  • au niveau du débat politique : une nécessaire sérénité des débats implique que tout citoyen, scientifique ou non, puisse s’exprimer publiquement sur les décisions qu’il convient de prendre en matière de lutte contre le changement climatique sans que le fait de s’écarter, ne fût-ce que partiellement, des recommandations du GIEC ne l’expose ipso facto à la suspicion et au mépris publics.
Le second objectif de ce rapport est d’exprimer de manière argumentée et étayée les raisons d’un triple questionnement :
  1. sur le caractère scientifique du GIEC;
  2. sur les thèses scientifiques constituant le cœur du dernier rapport du GIEC;
  3. sur la réception politique, médiatique et économique des rapports du GIEC.
Le présent ouvrage ne se contente pas d’expliquer les raisons de son désaccord (synthétisées dans les 15 affirmations reprises infra et développées une à une) et d’appeler à la restauration du débat scientifique et politique. Il formule également plusieurs propositions constructives figurant dans les conclusions de ce document.
Les quinze vérités
1. Le GIEC n’est pas un organisme scientifique. Sa composition, ses compétences et son fonctionnement attestent clairement qu’il s’agit d’un organisme politique.
2. Le GIEC entretient constamment une habile confusion des registres entre science et politique, clamant publiquement sa neutralité mais œuvrant activement pour l’adoption de mesures politiques idéologiquement orientées.
3. Le GIEC est au cœur d’une puissante coalition d’intérêts particuliers.
4. Le GIEC refuse le débat scientifique argumenté avec les scientifiques opposés à ses thèses.
5. Le GIEC dénigre, calomnie et entrave la liberté d’expression de ceux qui ne partagent pas ses thèses.
6. Il n’est pas scientifiquement établi par les observations que les concentrations atmosphériques mondiales de dioxyde de carbone aient fortement augmenté en conséquence des émissions de dioxyde de carbone liées à l’utilisation des combustibles fossiles depuis 1750.
7. L’élévation de la température moyenne globale du demi-siècle passé n’est pas atypique par rapport aux 1300 dernières années.
8. Le CO2 provenant des combustibles fossiles ne contribue pas, en tout cas pas significativement, à la hausse de température depuis le milieu du 20ème siècle.
9. La théorie du “changement climatique dû à l’homme” se base sur des modèles ou simulations numériques avec tous les aléas, hypothèses et approximations que de tels modèles comportent. Les modèles sont une aide à l’analyse mais ils ne constituent en aucun cas une preuve scientifique.
10. Les observations mettent en évidence d’autres facteurs majeurs (soleil, volcans, courants océaniques, nuages, aérosols, etc.) dans l’évolution du climat, dont le GIEC ne tient pas ou pas suffisamment compte.
11. Les thèses du GIEC ne font pas l’objet d’un consensus scientifique.
12. La presse ne traite pas de la problématique du réchauffement climatique avec tout le recul critique, l’objectivité et l’impartialité qu’on est en droit d’attendre.
13. En dépit de l’indication selon laquelle il est régulièrement remis à jour, le site du Service Fédéral de l’État belge www.climat.be contient des documents erronés et périmés (depuis près de dix ans), dont la lecture induit automatiquement le citoyen en erreur, manquant ainsi à sa mission d’information du citoyen.
14. En raison de la popularité des thèses du GIEC résultant de leur diffusion médiatique complaisante, les partis politiques avalisent les thèses du GIEC et ne contestent pas, sur le principe, la nécessité de réduire les émissions de CO2.
15. Les milieux économiques et financiers ont été contraints de s’adapter aux politiques de lutte contre le changement climatique qui affectent durement leur productivité et leur compétitivité alors que d’aucuns ont réussi à se ménager des rentes de situation au détriment de leurs concurrents et des contribuables

Tiré de l'introduction à "Climat : 15 vérités qui dérangent", ouvrage collectif publié par les éditions Texquis, sous la direction scientifique de Istvan Marko, Professeur de chimie à l'université catholique de Louvain (disponible chez Amazon.fr).

mercredi 21 août 2013

Les discussions entre Israël et le Fatah

Les pourparlers entre Israël et l'un des partis palestiniens, le Fatah, ont commencé. Voici quelques précisions sur l'arrière-plan de la question.


Les implantations juives sont-elles illégales et un obstacle à la paix ?
Août 14, 2013 - Europe-Israel.org

Les implantations juives sont qualifiées de façon éhontées par les européens de “colonies” en méconnaissance totale du droit International et des résolutions 242 et 338 de l’ONU qui définissent ces territoires libérés par l’armée israélienne en 1967 de l’occupation Jordanienne comme des lignes de cessez le feu entre Israël et… la Jordanie ! Mais en aucun cas entre Israël et une quelconque entité palestinienne qui n’existait pas à l’époque !
Vouloir boycotter les produits issus de ces implantations juives est un non sens juridique au regard du droit international. Les diverses résolutions onusiennes ne définissent aucune frontière entre les belligérants et proposent à ceux-ci de les définir dans un accord de paix. Or les deux belligérants de l’époque, Israël et la Jordanie on conclut un accord de paix, la Jordanie renonçant définitivement à l’occupation de la Judée Samarie (renommée Cisjordanie sous l’occupation jordanienne). Dès lors c’est en toute légitimité que les juifs se sont réinstallés dans ce qui fût le berceau du judaïsme pendant plus de 3000 ans qui n’a été occupé que de 1948 à 1967 par des populations arabes.
La décision de l’Union Européenne et l’appel de certains à boycotter les produits issus de Judée Samarie est une négation historique grave : c’est de toute évidence un signe d’allégeance aux pays islamistes de l’OCI qui refusent l’existence d’un Etat Juif sur sa terre ! L’Europe se soumet au dictât palestinien croyant ainsi caresser les babouches des uns et des autres dans le sens du poil. C’est une erreur stratégique majeure à l’heure où les peuples arabes eux mêmes essayent de se débarrasser des islamistes, à l’heure où les peuples européens commencent à grogner de l’envahissement islamiste…
Un rappel de quelques points sur la légalité des implantations n’est pas inutile pour tous ces politiciens prêts à se vendre pour quelques voix de plus:
Juifs et Arabes [1] ont vécu en Judée-Samarie depuis des siècles.
Aujourd’hui, les Israéliens et l’Autorité palestinienne négocient les frontières d’un possible état arabe au cœur même de la terre ancestrale du Peuple Juif.

  • 1.    La “Cisjordanie”, connue comme la Judée-Samarie fait partie depuis des milliers d’années de l’ancienne patrie du peuple juif et du judaïsme [2] – La Judée-Samarie a été rebaptisée ‘Cisjordanie’ par les Jordaniens en 1950.
    2.    La seule fois où les juifs ont été interdits de vivre en Judée-Samarie malgré plusieurs millénaires de présence, fût entre les années 1949 et 1967, lorsque la Jordanie occupait illégalement la Judée-Samarie.
    3.    Les localités juives construites sur la terre ancestrale du peuple juif couvrent environ 1.7% de la superficie de la Judée-Samarie
    4.    Environ 75 à 80% des israéliens vivant en Judée-Samarie vivent à proximité ou le long des lignes qui séparent Israël de la “Cisjordanie” contrôlée illégalement par la Jordanie avant la guerre de 1967. Ces zones pourraient être facilement incluses sur le coté israélien en contrepartie d’un léger échange de terres.
    5.    88% des arabes vivent sous administration palestinienne (AP) couvrant 40% de la Judée-Samarie. Israël administre actuellement 60% de la Judée-Samarie connue sous le nom de “Zone C”.Dans cette zone quasi vacante résident 2% d’arabes et fait l’objet de négociations par étapes intermédiaires prévues par le processus d’Oslo.
    6.    Aucune frontière internationalement reconnue n’a déjà séparé Israël de la Judée Samarie [3]. Si futures frontières il y a elles devront être négociées pour arriver à une paix durable entre les deux parties.
    7.    Le nombre des localités juives en Judée-Samarie est restée la même depuis la signature des accords d’Oslo en 1993, les constructions supplémentaires le sont dans les localités existantes pour pallier à l’augmentation de la population. [4].
    8.    Les efforts de l’Autorité palestinienne pour améliorer l’ordre public notamment grâce à l’aide israélienne et américaine a rendu possible la prospérité, et l’Autorité palestinienne a pu commencer à construire sa première ville à infrastructure planifiée-Rawabi.
    9.    Jamais aucun état arabe et encore moins palestinien n’a jamais existé avant dans cette région, avant que les Etats-Unis, l’Europe et d’autres nations aient le souhait en créer un. Israël ne s’y oppose pas sous certaines conditions.
    10. 1.3 millions de citoyens arabes israéliens vivent en sécurité et véritablement en paix en Israël. De la même manière les juifs devraient avoir la possibilité de vivre en sécurité dans n’importe quel pays arabe, que ce soit en Arabie Saoudite, en Syrie ou tout autre pays arabo-musulman ainsi que dans le futur état proposé. [5]

Notes :
[1] Nous parlons ici des populations juives arabes jusqu’à la moitié du 19e siècle. L’arrivée des pionniers bâtisseurs a entrainé une immigration massive d’arabes venant des pays alentours qui aujourd’hui demandent à être reconnus comme autochtones
[2] Berceau et terres ancestrales du peuple Juif n'ayant jamais eu aucune autre souveraineté nationale, mais cependant envahis à plusieurs reprises depuis l'expulsion des Juifs par les Romains, par les Byzantins, les Croisés, les Ottomans, le Mandat britannique, et durant les dernières périodes l'immigration massive d'arabes des pays voisins profitant la manne sioniste.
[3] La propagande et la désinformation utilisent en méconnaissance du dossier le terme de frontières de 1967
[4] Augmentation naturelle de la population juive dans les implantations existantes, que l’on fustige comme une volonté de colonisation de la part des israéliens et qui d’après le discours de certains serait illégale on ne parle pourtant jamais de colonisation “palestinienne” dans ces territoires disputés soumis à l’accord de négociations alors que la population musulmane a une croissance trois fois supérieure, et construit de nombreuses unités d’habitation contrevenant ainsi donc pour parler le même langage à ces mêmes accords d’Oslo.
[5] A plusieurs reprises l’Autorité palestinienne a émis le souhait d’un futur “état palestinien” exempt de toute présence juive “judenrein” qu’elle soit civile et militaire comme à Gaza par exemple ou encore comme dans la majorité des pays arabo-musulmans.

Source (vous pouvez y visionner un diaporama sur cette même question) :


La paix mais à quel prix ?

Bruxelles – Après plusieurs années sans dialogue direct entre le gouvernement israélien et l’Autorité Palestinienne, les deux parties, se sont finalement assises ensemble pour reprendre les pourparlers de paix la première semaine d’août à Washington D.C, réunion orchestrée par le ministre américain des affaires Etrangères John Kerry. Bien que la CEI n’ait cessé de prôner ce genre de dialogue entre les deux parties, plutôt que des actions unilatérales, nous sommes restés très prudents pour veiller sur quelle mesure peut réellement conduire à une paix durable. Alors que le dialogue vient juste de reprendre, nous pouvons déjà faire les observations suivantes:
-       Il n’y a à l’heure actuelle aucun leader palestinien. Alors que le Fatah s’engage dans un dialogue de paix, l’organisation terroriste du Hamas, qui contrôle Gaza, et qui refuse de reconnaitre l’Etat d’ Israël et reste bien décidée à éliminer l’Etat Juif, n’est pas présente dans ces pourparlers. Atteindre un accord de paix avec une seule faction des Palestiniens, à savoir le Fatah, ne pourra conduire à la paix en Israël.
-       Une culture de haine reste profondément ancrée dans la culture Palestinienne par le biais du système éducatif, des media et des structures religieuses. A moins que cette racine de haine ne soit arrachée, il ne pourra y avoir de véritable paix et réconciliation entre Juifs et Arabes. La CEI a recommandé à plusieurs occasions que l’UE investisse dans une éducation pour la paix dans les territoires Palestiniens, semblable à ce qui s’était passé dans le processus de paix de l’Irlande du nord dans les années 1990. Mais il n’y a eu aucune réaction de l’UE qui refuse de reconnaitre un quelconque problème.
-       Tout accord de paix entre Israël et les Palestiniens devra garantir le droit au peuple juif de rester en Judée et en Samarie. Ce droit est garanti par le droit international par le Mandat pour la Palestine de 1922, Article 80 de la Charte de l’ONU. Une présence juive en Judée et en Samarie n’est pas un obstacle à la paix mais a plutôt été source de quelques 60.000 emplois pour les Palestiniens.
-       Un futur accord de paix entre Israéliens et Arabes devra être fondé sur une volonté de vivre ensemble dans la paix et la réconciliation et non totalement séparés. La vision de Mahmoud Abbas d’un Etat Palestinien “débarrassé de tout juif” est inacceptable, mais doit être fortement réprimandé par la communauté internationale.
-       Il n’existe pas de meilleure garantie pour une Jérusalem ouverte et partagée qu’une Jérusalem capitale d’Israël sous souveraineté israélienne. Cet arrangement donne accès à la vieille ville de Jérusalem à tous les différents groupes religieux présents sur place et leur donne accès aux différents lieux de culte saints. Les Palestiniens quant à eux exigent le plein contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem (qui comprend la Jérusalem Est) et l’évacuation de tous les juifs serait une trahison des promesses faites au peuple juif et violerait le principe même du droit international.
Le but ultime des pourparlers de paix est de mettre un terme à tout conflit et à toutes revendications- pas de créer un Etat Palestinien. Dans une interview au Daily Star du Liban de Septembre 2011, L’Ambassadeur Palestinien au Liban Abdullah Abdullah déclarait:
“Lorsque nous aurons un Etat reconnu comme membre aux Nation Unies, ce ne sera pas la fin du conflit. Ce n’est pas une solution au conflit. Ce ne sera que le cadre qui changera la donne pour de nouvelles règles du jeu.”
Alors que nous continuons de prier pour la paix de Jérusalem, nous ne pouvons rester les yeux fermés à toutes ces réalités qui sont en contraste total au désir de paix. En 2011, nous avons produit une vidéo devenue très populaire intitulée ”Donnez une chance à la Paix ” qui examine les préconditions pour la paix entre Israéliens et Palestiniens. C’est une bonne occasion de faire passer la vidéo à toute personne intéressée par le sujet mais qui n’ont pu identifier les véritables enjeux difficiles qui restent encore à résoudre. Vous trouverez ICI la vidéo ainsi qu’un article récent de Tomas Sandell dans le Journal Times d’Israël ICI sur le contexte du tournage et sur l’influence que ce film a déjà eu sur le processus de paix.
Source : Coalition européenne pour Israël, rapport mensuel août 2013



mardi 30 juillet 2013

Une lettre à Catherine Ashton ... et plus

L'Europe semble avoir une facilité déconcertante à montrer Israël du doigt pour des choses -alléguées !- qu'elle tolère sans aucun problème de conscience dans d'autres états. La lettre suivante est une réaction à cela, pointant du doigt l'hypocrisie européenne.
La lettre suivante n'est pas seulement un exercice littéraire humoristique. Les Palestiniens coûtent cher au contribuable européen (donc à vous et moi) et l'argent qui leur est donné si généreusement ne semble pas être accompagné d'un contrôle rigoureux. Comment est-il possible que les subsides européennes n'ont aucune influence sur le programme des écoles palestiniennes, où est enseigné la haine du Juif et d'Israël ? A ce rythme, on ne sortira jamais du problème ! Comment est-il possible que les dirigeants politiques palestiniens s'enrichissent sur le dos de leur peuple ? (Voir l'article suivant : http://www.israel-flash.com/2013/07/video-700-millions-de-detournes-par-abbas-plainte-contre-lui-a-la-cour-penale-internationale-par-dahlan/#axzz2aQfKfWOx
Je vous laisse savourer le courrier suivant.

PERSONNEL ET CONFIDENTIEL
Madame Catherine Ashton
Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-président de la Commission européenne
Bruxelles
Excellence,
Parce que nous nous sommes rencontrés, il y a quelques années, à Ankara, au moment de l’invasion de l’Irak et son bombardement de maisons de civils par la Turquie, parce que le Premier ministre Erdoğan croyait que les militants du PKK y étaient hébergés, je me sens encouragée à vous écrire directement de Turquie.
Vous vous souviendrez que je venais d’être licencié de mon poste de fonctionnaire du protocole principal de la République d’Azerbaïdjan par les autorités d’occupation arméniennes.
J’ai plusieurs questions concernant la nouvelle directive «Lignes directrices sur l’admissibilité des entités israéliennes et leurs activités dans les territoires « occupés » par Israël depuis Juin 1967 Pour les subventions, les prix et les instruments financiers financés par l’UE à partir de 2014. »
1. Mon activité principale est établie (tel que défini dans la directive) au nord de Chypre, territoire occupé par la Turquie, mais j’emploie une personne dont l’arrière-grand-père vivait à Hébron en Cisjordanie pendant les 19 années de l’occupation jordanienne lorsque toute la zone était ethniquement nettoyé des Juifs . Suis-je admissible à une subvention de l’UE pour payer son salaire?

2. J’ai une deuxième entreprise, constituée et établie pour raisons fiscales, à Rabat, mais qui se trouve physiquement dans le Sahara Occidental occupé par le Maroc. Nous fabriquons des drapeaux de prière pour un client important basé au Tibet occupé par la chine, mais le camion de livraison est tombé en panne alors qu’il traverse la Jordanie, où le roi Hussein, au moment de notre constitution, a dit que c’était la Palestine. (Je crois que sa déclaration exactement était, « La Jordanie est la Palestine, et la Palestine est la Jordanie.») En raison de la nature de l’urgence de l’expédition, nous avons contracté un accord avec une entreprise de camionnage dirigée par des personnes hassidiques de Beitar Illit en Judée ou comme vous préférez l’appeler la Cisjordanie occupée. Ils me réclament le paiement d’avance dans la monnaie déjà utilisée dans l’ouest de la Géorgie avant l’invasion russe. Sommes-nous admissibles à un prêt à court terme de la Banque européenne d’investissement?

3. J’ai une troisième entreprise que ma grand-tante juive a créée dans l’ancien quartier juif de Jérusalem le jour même où le général Allenby est arrivé avec les forces britanniques dans leurs efforts de protéger les civils d’Albion a des milliers de kilomètres de l’agression de l’Empire ottoman (Bien sûr, c’était avant que cela ne devienne un crime international pour les juifs de vivre à Jérusalem-Est.) Cette entreprise exporte du pastis à des clients basés en Corse occupée par la France et aussi à Bilbao au Pays basque espagnol occupé. Si j’établis une société fictive à Gibraltar occupé par les Britanniques, mon pastis répondra-t-il aux spécifications de l’Union européenne, ou vais-je devoir l’expédier aux Malouines pour ré étiquetage?

Je suis tellement reconnaissante de votre attention à cette question. Je reste un fan dévoué de votre vision claire sur l’avenir de la civilisation telle que nous la connaissons.
Vos nombreuses déclarations sur l’éthique de la profession et la nécessité de maintenir la primauté du droit international à travers le cosmos ont été une source d’inspiration pour beaucoup d’entre nous. J’ai hâte de vous rencontrer quand vous viendrez à Riyad à l’automne à la Conférence internationale des droits de la Femme.
Permettez-moi, Excellence, de vous renouveler les assurances de ma très haute considération.
Salutations distinguées
Ağcabədi Ağdaş
Président et chef de la direction financière

Bərdə Beyləqan Biləsuvar, Ltd

Cette Lettre, écrite par Irène, est GENIALE …. 
Traduction : Jean Vercors – rédaction israel-flash
Copyright © Israël Flash - Reproduction autorisée avec la mention et un lien vers la source
http://www.israel-flash.com/2013/07/comment-catherine-ashton-devrait-repondre-a-cette-question/#ixzz2aQeOcjCu


Il faut ajouter à ceci une chose troublante et grave, et sans humour aucun, qui est assez systématiquement ignorée de par chez nous :
Les musulmans palestiniens éliminent les chrétiens palestiniens de Terre Sainte
Cela n'est pas nouveau. Il suffit de chercher d'anciennes statistiques sur la présence chrétienne arabe et de la comparer avec les statistiques actuelles. D'une moyenne de 20%, on en est arrivé à environ 1%. L'article suivant relate la réalité actuelle.


Bientôt, la Terre Sainte lieu de naissance du Christ sera vidée de ses habitants chrétiens. Il est temps que le clergé chrétien d’Occident cesse de se mentir. A refuser de voir la réalité, il ne fait que renforcer le Hamas et l’Autorité Palestinienne dans leur projet de rendre les zones qu’ils administrent entièrement musulmanes.

En 2005, le rapport annuel sur les entorses aux droits de l’homme produit par le Département d’Etat américain reconnaissait des sévices sur des palestiniens chrétiens par des individus et par des institutions palestiniennes, telles que le gouvernement et la police. Le rapport établissait que :

L’Autorité judiciaire palestinienne a refusé de se prononcer sur de nombreux cas de saisies de terres appartenant à des chrétiens par des gangs criminels dans la région de Bethléem.
Il y eut des informations crédibles selon lesquelles les forces de sécurité de l’AP et des fonctionnaires judiciaires étaient de connivence avec des membres de gangs pour extorquer illégalement les biens des chrétiens. Plusieurs attaques contre les chrétiens de Bethléem n’ont pas suscité de réactions de la part de l’Autorité Palestinienne, mais les autorités ont enquêté sur des attaques contre des musulmans dans la même zone.
Environ à cette époque, un prêtre Romain Catholique de Ramallah déplorait que son expérience lui prouvât que les musulmans palestiniens ne voulaient pas que des chrétiens vivent parmi eux.

Puis il y eut des attaques contre les chrétiens et leurs biens par nos camarades palestiniens à la fois en Cisjordanie et à Gaza, faits qui furent très peu répercutés dans les médias occidentaux. Un responsable de la Société Biblique, Rami Ayyad a été enlevé et assassiné par des jihadistes à Gaza. Le YMCA (Young Men Christian Association) dans la ville cisjordanienne de Qalqilya a été incendié, tout comme les écoles confessionnelles de la bande de Gaza.

Le flot continu d’informations sur le harcèlement et la persécution des chrétiens palestiniens par d’autres palestiniens est venu de plus en plus des palestiniens eux-mêmes, notamment du journaliste israélo-arabe basé à Jérusalem Est, Khaled Abu Toameh
Abu Toameh risque sa vie pour relater les différents aspects cachés de l’Autorité palestinienne. Il rend compte de la corruption au sein de la direction de l’AP, des effets de la gouvernance chaotique et du gaspillage, et la façon dont les dirigeants palestiniens parlent de paix aux oreilles occidentales toujours avides, tout en incitant (en langue arabe) leurs citoyens à croire que leur voisin juif peut être éliminé.
Khaled Abu Toameh a couvert en détail le traitement subi par les chrétiens palestiniens de la Cisjordanie et de Gaza. Il insiste sur le fait que l’hémorragie des chrétiens de Terre Sainte n’est pas due, comme bien des gens voudraient nous le faire croire, à «l’occupation» israélienne, mais à leur marginalisation croissante de la part de voisins qui utilisent leur pouvoir pour désavantager les chrétiens.

Ensuite, il y a la crainte croissante que le faible régime du Fatah de Mahmoud Abbas en Cisjordanie puisse céder à tout moment à un coup d’Etat du Hamas. Si cela se produit – étant donné ce que l’on sait du Hamas – cela pourrait sonner le glas du christianisme dans les Territoires palestiniens. La semaine dernière, Abbas a autorisé des fondamentalistes musulmans à se pavaner dans les rues de Ramallah. Pourquoi ?

Et voilà qu’une autre source d’information sur les réalités de la vie des chrétiens palestiniens se fait entendre. Les palestiniens dans les territoires se prononcent sur les injustices que des palestiniens font subir à d’autres palestiniens. Ils le font au péril de leur vie à qui veut l’entendre.
Une jeune femme chrétienne palestinienne – qui a dû fuir sa maison en Cisjordanie parce qu’elle a osé contester le récit qui tient Israël pour responsable de tous les malheurs palestiniens – a parlé à des publics divers avec ou sans confessions au Royaume-Uni et en Europe sur la pauvreté et la misère inutile que des années de mauvaise gestion et de corruption ont occasionné à tous les Palestiniens. Elle a également rendu compte de la discrimination subie par les chrétiens palestiniens aux mains de nos frères palestiniens parlant à la fois de sa propre expérience et de celle de ses amis.

Lors d’une récente réunion dans les Midlands, elle a raconté comment, en début d’année, un étudiant a été roué de coups par ses camarades de classe dans une salle de classe et en présence de l’enseignant, sans qu’aucune mesure ne soit prise contre les auteurs. Son crime ? Refuser de renoncer à sa foi chrétienne pour adopter l’islam. Elle raconte la façon dont elle et d’autres étudiantes chrétiennes ont été harcelées sexuellement par des garçons musulmans sur le chemin de l’université parce que, contrairement aux jeunes filles musulmanes, elles doivent partager les transports en commun avec les garçons.
Et ce qui donne encore plus froid dans le dos, est ce qu’elle rapporte sur des hommes d’affaires palestiniens chrétiens qui ont été assassinés parce qu’ils refusaient de payer l’argent de protection exigé par ce qui lui semble être la «mafia palestinienne».
Bien que dérangeants, les témoignages de gens comme cette jeune femme et ce journaliste Khaled Abu Toameh font du bien parce qu’ils brisent la conspiration du silence qui dure depuis des années. Beaucoup de chrétiens palestiniens ont affirmé que leurs relations avec leurs voisins musulmans sont des plus cordiales, qu’ils sont palestiniens d’abord et avant tout, unis contre leur ennemi commun (juif). Pourtant, l’exode régulier des palestiniens des territoires qui sont au jour le jour sous contrôle d’autres palestiniens suggère que quelque chose d’autre se passe.

Que les dirigeants palestiniens chrétiens ne soient pas disposés à admettre en public ce qu’ils reconnaissent avec certitude en privé n’est pas clair : la peur de représailles de la part de leur gouvernement, des voisins et même de leur famille doit avoir une certaine incidence sur cette situation. Néanmoins, c’est une catastrophe pour le christianisme dans les Territoires palestiniens. Comme Abou Toameh le dit : «En ne parlant pas ouvertement du problème, les dirigeants chrétiens encouragent les auteurs à poursuivre leur harcèlement et leurs agressions contre les familles chrétiennes».

Néanmoins, l’action du Hamas ne peut pas être comprise par tout le monde. Le respect de l’opinion et de la culture de minorités comme celles des chrétiens de Gaza n’a pas sa place dans leur pensée. C’est peut-être pourquoi il a été signalé par des chrétiens de Cisjordanie et par Abu Toameh que «sur les 600 chrétiens de la bande de Gaza qui sont arrivés en Cisjordanie au cours des deux dernières semaines pour célébrer Noël, des dizaines ont demandé à s’installer en Israël parce qu’ils ne se sentent plus à l’aise à vivre sous l’Autorité palestinienne et le Hamas».

Il est temps pour les églises d’Occident cessent de se mentir à elles-mêmes et cessent de duper leurs congrégations en leur faisant croire que la réduction effroyable du nombre de chrétiens au Moyen-Orient est en quelque sorte la faute de l’Etat juif. L’avenir du christianisme dans le pays où il est né sera effectivement sombre, tant que les chrétiens occidentaux éviteront de tenir les dirigeants palestiniens responsables de ce qui arrive aux chrétiens palestiniens qui sont sous leur contrôle.

Haifa Diarist
Traduction Nancy Verdier
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