Le culte de la Liberté

Le culte de la Liberté

vendredi 18 août 2017

Victimes du terrorisme depuis 2015

Voici une liste noire. Une liste presque interminable. Il s'agit des attentats commis par des terroristes islamiques depuis le début de 2015. Je l'ai reçu via via. 
Pourquoi la publier ? Pour ne pas oublier les centaines et les milliers de victimes innocentes. Pour ne pas perdre notre vigilance. Pour ne pas nous fourvoyer sur le danger que représentent les religions violentes. Pour ne pas oublier notre fragilité.
La civilisation est un vernis aujourd'hui bien usé. Nous avons oublié les sources chrétiennes de la paix et c'est la barbarie qui est à nos portes et dans nos rues. Nous avons abandonné Dieu et c'est la terreur qui nous frappe. Nous nous perdons en fêtes, en concerts, en compétitions sportives sans fin, pendant que le monde se perd. Nous jouons au grenier pendant que la maison brûle.
Seigneur, ait pitié !

2015
France : du 7 au 9 janvier 2015, attentats en France. Une série d'attaques terroristes islamistes qui se déroule entre les 7 et 9 janvier 2015 en France, visant le comité de rédaction du journal Charlie Hebdo, des policiers et des Français de confession juive fréquentant une supérette cacher. Dix-sept personnes sont assassinées et vingt sont blessées; les trois terroristes sont abattus par les forces de l'ordre le 9 janvier.
Nigeria : le 8 janvier 2015, massacre de Baga. Boko Haram attaque la ville de Baga au nord du Nigéria, tuant au moins 200 personnes : 2 000 personnes sont portées disparues.
Libye : le 27 janvier 2015, un commando de 5 djihadistes attaque l'hôtel Corinthia à Tripoli, faisant 10 morts dont 5 étrangers. L'attaque est ensuite revendiquée par la branche libyenne de l'Etat islamique.
Pakistan : le 30 janvier 2015, un terroriste tue au moins 55 personnes et en blesse au moins 59 autres dans une mosquée chiite dans le sud du Pakistan.
France : le 3 février 2015, trois militaires en faction devant un centre communautaire juif à Nice sont agressés au couteau par Moussa Coulibaly, demeurant à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Il exprime en garde à vue sa haine de la France, de la police, des militaires et des Juifs
Pakistan : le 13 février 2015, des militants lourdement armés tuent au moins 19 personnes et en blessent plus de 40 autres après avoir fait irruption dans une mosquée chiite pendant la prière du vendredi dans une banlieue de Peshawar.
Danemark : le 14 février 2015, fusillades de Copenhague. Un homme armé ouvre le feu au café Krudttoenden et plus tard à la grande synagogue de Copenhague, tuant deux civils et faisant cinq blessés.
Mali : le 7 mars 2015, attentats de Bamako. Des assaillants s'attaquent au bar La Terrasse, fréquenté notamment par des expatriés européens, faisant 5 morts et 9 blessés. L'attaque est revendiquée par Al-Mourabitoune.
Tunisie : le 18 mars 2015, l’attaque du musée du Bardo a eu lieu vers 12h30 au Bardo, près de Tunis, causant la mort de 24 personnes, dont 21 touristes, un agent des forces de l’ordre et les deux terroristes, et 45 blessés. L'attaque est revendiquée le lendemain par l’Etat islamique.
Yémen : le 20 mars 2015, des attaques revendiquées par l’Etat islamique tuent 142 personnes et font des centaines de blessés avec trois explosions dans deux mosquées chiites lors de la grande prière du vendredi : deux explosions dans la mosquée Badr, dans le sud de Sanaa et une troisième explosion dans la mosquée Al-Hashahush, dans le nord de Sanaa.
Kenya : le 2 avril 2015, l’attaque de l’université de Garissa par un groupe d’assaillants d’Al-Shabbaab au Kenya cible les étudiants chrétiens et fait 152 victimes.
France : le 10 avril 2015, un soldat français est attaqué et blessé dans les toilettes de l'aéroport d'Orly.
France : le 19 avril 2015, affaire Sid Ahmed Ghlam. Une femme de 32 ans (Aurélie Châtelain) est assassinée par un étudiant algérien de 24 ans qui prévoyait un attentat dans une église de Villejuif, le projet de ce dernier ayant été déjoué peu de temps après.
Etats-Unis : le 3 mai 2015, attaque du Curtis Culwell Center au Texas. Cette attaque visant une exposition de caricatures du prophète Mahomet est la première revendiquée par l'Etat islamique sur le sol américain. Seuls les 2 assaillants sont morts.
Tunisie : le 26 juin 2015, attaque à la mitraillette sur la plage d’un hôtel dans la région de Sousse, revendiquée par l’Etat islamique. 38 morts et 39 blessés, le terroriste est abattu.
France : le 26 juin 2015, attentat en Isère, 1 mort décapité (Hervé Cornara, 55 ans) et 11 blessés. Brandissant un drapeau islamiste, un homme conduit son véhicule contre des bonbonnes de gaz stockées dans la cour de la filiale française du groupe américain Air Products.
Koweït : le 26 juin 2015, attentat de la mosquée de Koweït revendiqué par l’Etat islamique.
Egypte : le 11 juillet 2015, attentat, revendiqué par l’EI, contre le consulat d’Italie au Caire, à 6 h 30, faisant 1 mort et 5 blessés.
Irak : le 18 juillet 2015, attentat-suicide à la voiture piégée faisant au moins 90 morts, revendiqué par l’EI, à Khan Bani Saad, une ville majoritairement chiite à 20 km au nord de Bagdad la veille de l’Aïd el-Fitr.
Turquie : le 20 juillet 2015, attentat-suicide à la bombe faisant au moins 28 morts dans le jardin du centre culturel kurde à Suruç, ville turque proche de la frontière turco-syrienne.
Cameroun : le 22 juillet 2015, double attentat-suicide, attribué à Boko Haram, à Maroua dans l’extrême nord du Cameroun.
Cameroun : le 25 juillet 2015, attentat-suicide commis par une adolescente de 12 ans faisant au moins 20 morts et 79 blessés, un samedi soir dans un bar du quartier de Maroua.
Nigeria : le 26 juillet 2015, attentat-suicide faisant au moins 19 morts et 47 blessés à Damaturu dans le nord-est du Nigéria.
France : le 21 août 2015, attentat du train Thalys sur une ligne reliant Amsterdam à Paris, mené par un ressortissant marocain et déjoué par plusieurs passagers, on compte 5 blessés.
Turquie : le 10 octobre 2015, attentat à la gare d'Ankara, revendiqué par l'État islamique et faisant au moins 102 morts.
Egypte : le 31 octobre 2015, une bombe est placée à bord du vol 9268 Metrojet à destination de Saint-Pétersbourg. L'attentat, revendiqué par l’Etat islamique, provoque le crash de l'avion russe dans la péninsule égyptienne du Sinaï et fait 224 morts.
Liban : le 12 novembre 2015, deux attentats-suicides à Beyrouth tuent 42 personnes. L'action est revendiquée par l’Etat islamique.
France : le 13 novembre 2015, une série de sept attaques, à Paris et en Seine-Saint-Denis, perpétrée par au moins dix terroristes avec au moins une vingtaine de complices, provoque la mort de 130 personnes et fait 413 blessés, dont 99 dans un état très grave. Les tueries sont revendiquées par l’Etat islamique.
Mali : le 20 novembre 2015, une prise d’otages dans un grand hôtel de Bamako coûte la vie à 22 personnes (dont deux terroristes) et fait 10 blessés. L’attaque est revendiquée par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune dirigé par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, antenne d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Tunisie : le 24 novembre 2015, explosion à Tunis d'un bus qui circulait près de l'avenue Mohammed V à la suite d'une attaque terroriste faisant 12 morts dont des agents de la sécurité présidentielle. L'attaque a été revendiquée par l’Etat islamique.
Etats-Unis : le 2 décembre 2015, 14 personnes sont tuées et 17 blessées dont certaines dans un état grave après un attentat commis à San Bernardino (Californie) par un couple d'Américains qui avait fait allégeance à l’État islamique81.
Tchad : le 6 décembre 2015, sur une île du lac Tchad, des attentats revendiqués par Boko Haram font 30 morts, dont les trois terroristes, parmi la population civile et plus de 80 blessés.
Royaume-Uni : le 6 décembre 2015, trois personnes sont blessées à l'arme blanche dans le métro de Londres, dont une grièvement. L'assaillant est un protestant contre les actions de la coalition internationale en Syrie, qui fut arrêté à la station Leytonstone.
Syrie : le 10 décembre 2015, l'attentat de Tall Tamer organisé par l'Etat islamique fait plus de 50 morts.
Pakistan : le 13 décembre 2015, au moins 23 personnes sont mortes après une explosion dans le marché de vêtements de Parachinar. L'attentat, qui visait la minorité chiite et se voulait vengeur de la guerre civile syrienne, est revendiqué par le groupe sunnite Lashkar-e-Jhangvi.
Syrie : le 30 décembre 2015, au moins 16 personnes sont tuées et 30 blessées dans des attentats-suicides contre trois restaurants à Qamichli, revendiqués par l'Etat islamique.
Russie : le 30 décembres 2015, 1 mort et 11 blessées dans une fusillade revendiqué par l'Etat islamique au Daguestan.

2016
Afghanistan : le 1er janvier 2016, trois personnes dont un enfant sont tuées après une attaque contre un restaurant à Kaboul.
Inde : le 2 janvier 2016, une base militaire est attaquée près de la frontière avec le Pakistan, à Pathankot. Les assaants du groupe islamiste Jaish-e-Mohammed tuent au moins 11 personnes avant d'être neutralisés.
Nigeria : le 5 janvier 2016, une attaque de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria fait au moins sept morts.
France : le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaque des policiers à l'aide d'un couperet à viande, il est abattu.
France : le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agresse à la machette un enseignant juif. L’auteur dit avoir agi “au nom d’Allah” et de l’organisation Etat islamique. Un blessé.
Libye : le 7 janvier 2016, attentat à Zliten, contre un centre de formation des garde-côtes, tuant au moins 65 personnes. Cette attaque est revendiquée par l'Etat islamique en Libye.
Irak : le 11 janvier 2016, prise d'otages, voiture piégée et fusillade dans un centre commercial à Bagdad faisant 12 morts et 14 blessés. L'attentat est revendiqué par l'Etat islamique. Le même jour, à Mouqdadiyah, 20 personnes sont tuées par un double attentat dans un café.
Turquie : le 12 janvier 2016, attentat-suicide dans le centre d'Istanbul fait 10 morts et au moins 15 blessés. Le Premier ministre de Turquie annonce que l'Etat islamique en est responsable.
Pakistan : le 13 janvier 2016, attentat contre un centre de vaccination à Quetta tuant 15 personnes dont 12 policiers89.
Indonésie : le 14 janvier 2016, attentat de Jakarta organisé par l'État islamique faisant 4 morts.
Burkina Faso : le 15 janvier 2016, attentats à Ouagadougou faisant 30 morts. Les attaques terroristes sont revendiquées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).
Afghanistan : le 17 janvier 2016, attentat-suicide perpétré par l'État islamique à Jalalabad tue 14 personnes. Le consulat pakistanais était visé.
Pakistan : le 19 janvier 2016, un terroriste se fait exploser près de Peshawar et fait au moins 11 morts.
Pakistan : le 20 janvier 2016, attaque de l'université de Charsadda de Charsadda, menée par des talibans, faisant 21 morts.
Afghanistan : le 20 janvier 2016, un terroriste se fait exploser près de l'ambassade de Russie, causant au moins 7 morts.
Somalie : le 20 janvier 2016, un attentat à la voiture piégée et une fusillade dans un restaurant à Mogadiscio fait au moins 20 morts. L'attaque est revendiquée par les islamistes shebabs.
Egypte : le 22 janvier 2016, l'Etat islamique revendique un attentat à la bombe au Caire qui fait 9 morts dont 6 policiers.
Cameroun : le 25 janvier 2016, trois attaques sur le marché de Bodo par les islamistes de Boko Haram font 29 morts et au moins 30 blessés.
Syrie : le 26 janvier 2016, double attentat revendiqué par l'Etat islamique à Homs. Au moins 24 personnes sont tuées.
Nigeria : le 27 janvier 2016, trois terroristes se font exploser tuant au moins 13 personnes et faisant une trentaine de blessés dans la ville de Chibok, dans le nord-est du Nigeria.
Egypte : le 27 janvier 2016, l'État islamique revendique un attentat à la bombe qui a tué 4 militaires dans le Sinaï.
Arabie saoudite : le 29 janvier 2016, un terroriste de l'Etat islamique se fait exploser dans une mosquée chiite à Al-Ahsa dans l'est de l'Arabie saoudite. Le bilan est de 4 morts et 18 blessés.
Nigeria : le 29 janvier 2016, un attentat-suicide commis par un adolescent dans un marché à Gombi fait plus de 10 morts.
Syrie : le 31 janvier 2016, au moins 70 personnes sont tuées et près de 110 blessés dans une triple explosion près du sanctuaire chiite de Sayeda Zeinab au sud de Damas. L'Etat islamique revendique l'attentat.
Tchad : le 31 janvier 2016, dans la région des Grands Lacs, deux attentats-suicides commis par Boko Haram tuent 3 personnes et en blessent plus de 50 autres.
Somalie : le 2 février 2016, une bombe explose dans un avion de ligne de la compagnie Daallo Airlines, faisant 1 mort et 2 blessés. L'attentat est revendiqué par les chabab somaliens, affiliés à Al-Qaïda.
Pakistan : le 6 février 2016, un terroriste circulant a vélo s'est fait exploser près d'un camion des forces de sécurité à Quetta, dans l'ouest du Pakistan, faisant 9 morts et 35 blessées.
Syrie : le 9 février 2016, un attentat visant des policiers à Damas aurait fait 9 morts.
Nigeria : le 9 février 2016, 58 personnes perdent la vie dans un double attentat-suicide commis par deux femmes terroristes au camp de déplacés de Dikwa.
Mali : le 12 février 2016, une base de l'ONU à Kidal est attaquée par des djihadistes présumés. Trois casques bleus guinéens sont morts, et 30 autres sont blessés. Un peu plus tôt, trois soldats maliens ont été tués dans une embuscade à Tombouctou.
Cameroun : le 19 février 2016, un double attentat-suicide fait au moins 20 morts et plusieurs dizaines de blessés sur un marché à Mémé, dans le nord du Cameroun.
Syrie : le 21 février 2016, plus de 150 personnes sont mortes dans une série d'attentats sanglants commis par l'Etat Islamique à Damas et à Homs. Quatre explosions ont eu lieu, dont une causée par une voiture piégée et deux par des terroristes.
Mali : le 22 février 2016, un attentat contre un hôtel hébergeant à Bamako la mission de l’Union européenne qui entraîne l’armée malienne est déjoué. Un des assaillants est mort et plusieurs se sont échappés.
Afghanistan : le 27 février 2016, deux attentats terroristes perpétrés par les talibans à Asadabad, dans l'est du pays, et à Kaboul font 25 morts.
Somalie : le 29 février 2016, un attentat à la bombe revendiqué par les islamistes chabab, à Baidoa dans le sud-est de la Somalie tue 30 civils et fait au moins 60 blessés.
Irak : le 29 février 2016, un attentat-suicide par l'EI visant la communauté chiite au nord-est de Bagdad fait au moins 40 morts et 60 blessés.
Yémen : le 4 mars 2016, une fusillade dans un hospice catholique à Aden fait au moins 16 morts.
Irak : le 6 mars 2016, un camion piégé par l'EI explose à un point de contrôle près de Hilla, au sud de Bagdad, causant la mort d'au moins 47 personnes et faisant 72 blessés.
Tunisie : le 7 mars 2016, onze membres des forces de l’ordre et sept civils sont tués à Ben Gardane, dans l’est de la Tunisie dans un assaut mené par plusieurs dizaines d'hommes de l'EI. On dénombre 36 morts du côté des assaillants.
Côte d'Ivoire : le 13 mars 2016, un attentat a lieu au Grand-Bassam, un quartier touristique de la station balnéaire ivoirienne. Il fait 18 morts, dont trois soldats des forces ivoiriennes.
Nigeria : le 16 mars 2016, deux femmes commettent un attentat-suicide dans une mosquée de Maiduguri lors de la prière du matin, faisant 25 morts.
Turquie : le 19 mars 2016, attentat-suicide à Istanbul visant des civils qui fait 5 morts, dont l'auteur.
Mali : le 21 mars 2016, attaque revendiquée par le groupe Al-Mourabitoune contre le quartier général de l'EUTM Mali à Bamako, un assaillant tué et deux personnes interpellées.
Belgique : le 22 mars 2016, des attaques organisées par l'Etat islamique frappent la Belgique. Deux attentats-suicides ont lieu à l'aéroport de Bruxelles et un troisième kamikaze se fait exploser dans le métro au niveau de la station de Maelbeek. Bilan définitif : 32 morts, 340 blessés.
Yémen : le 25 mars 2016, un triple attentat-suicide de l'État islamique fait au moins 22 morts à Aden.
Irak : le 25 mars 2016, attentat au sud de Bagdad lors d'un match de football. Un bilan provisoire fait état de 32 morts et d'au moins 84 blessés.
Pakistan : le 27 mars 2016, un attentat-suicide perpétré contre la communauté chrétienne célébrant Pâques, à Lahore, dans l'est du Pakistan, fait plus de 72 morts et 340 blessés.
Arabie saoudite : le 2 avril 2016, un attentat à la bombe revendiqué par l'Etat islamique contre la police à Riyad fait un mort.
Afghanistan : le 19 avril 2016, une attaque à Kaboul visant une équipe responsable de la protection des personnalités du gouvernement fait 64 morts et 347 blessés. C'est la plus grande attaque des talibans sur une zone urbaine depuis 2001.
Congo-KInshasa : le 4 mai 2016, des extrémistes musulmans égorgent et tuent 34 chrétiens au Nord-Kivu.
Congo-Kinshasa : le 6 mai 2016, une nouvelle attaque suit celle du 4 mai, où les rebelles musulmans assassinent 13 autres personnes.
Irak : le 2 juin 2016, 19 femmes femmes yézidies sont brûlées vives par l'Etat islamique pour avoir refusé de devenir des esclaves sexuels.
Turquie : le 7 juin 2016, attentat à la bombe à Istanbul, 11 morts.
Israël : le 9 juin 2016, deux Palestiniens inspirés par l'Etat islamique ouvrent le feu sur des terrasses de cafés et de restaurants à Tel-Aviv : quatre morts.
Etats-Unis : le 12 juin 2016, une fusillade à Orlando fait 49 morts et 53 blessés. L’auteur de cette fusillade, Omar Mir Saddiqui Mateen, a prêté allégeance à l'organisation Etat islamique.
France : le 13 juin 2016, double meurtre à Magnanville. Un commandant de police et sa compagne, fonctionnaire du ministère de l’intérieur (Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider), sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation Etat islamique.
Liban : 8 d'attentats-suicides font 5 morts et 28 blessés à Al-Qaa, un village situé a quelque kilomètres de la frontière syrienne.
Turquie : le 28 juin 2016, attentat à l'aéroport d'Istanbul, bilan : 45 morts et 239 blessés en raison de l'ouverture du feu sur les passagers de l'aéroport Atatürk par trois kamikazes qui se font ensuite exploser.
Cameroun : le 30 juin 2016, attentat suicide à Djakan. Un kamikaze du groupe islamiste nigérian Boko Haram se fait exploser dans le nord du pays; bilan : une dizaine de morts.
Egypte : le 1er juillet 2016, un prêtre copte est assassiné dans le Mont Sinaï, à El-Arich. Ce meurtre aurait été revendiqué par l'Etat islamique.
Bangladesh : le 2 juillet 2016, des hommes lourdement armés tuent 20 otages, la plupart étrangers, massacrés à l'arme blanche, dans un restaurant de Dacca au Bangladesh avant que les forces de sécurité ne mettent fin à l'attaque revendiquée par le groupe Etat islamique.
Irak : le 3 juillet 2016, attentat à Bagdad, 292 morts et plus de 200 blessés dans un attentat-suicide perpétré par un djihadiste de l'Etat islamique.
Arabie saoudite : le 4 juillet 2016, attentat à Médine faisant 4 morts et 4 blessés.
Syrie : le 5 juillet 2016, attentat-suicide revendiqué par l’Etat islamique dans un quartier kurde de la ville de Hassaké ; au moins 16 morts et 40 blessés.
France : le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonce dans la foule au volant d'un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'Etat islamique revendique cet acte.
Allemagne : le 18 juillet 2016, attentat à bord d'un train régional assurant une liaison entre les villes de Treuchtlingen et Wurtzbourg en Bavière. Un migrant afghan de 17 ans agresse des passagers avec une hache et un couteau, faisant 4 blessés graves et 1 blessé léger avant d'être abattu par la police. Un drapeau de l'Etat islamique est retrouvé dans la chambre du jeune homme dans la maison de sa famille d'accueil. L'organisation Etat islamique revendique l'attaque le 19 juillet 2016.
Afghanistan : le 23 juillet 2016, attentat suicide à Kaboul visant la communauté chiite. Revendiqué par l’Etat islamique, cet attentat fait au moins 80 morts et 231 blessés.
Allemagne : le 25 juillet 2016, un attentat-suicide à la bombe devant le festival d'Ansbach par un réfugié syrien blesse 15 personnes. Ce dernier a prêté allégeance à l'Etat islamique.
Irak : le 25 juillet 2016, attentat à Bagdad dans un quartier chiite : au moins 12 morts et 37 blessés.
Somalie : le 26 juillet 2016, double-attentat suicide à Mogadiscio. Au moins 13 morts, l'attentat est revendiqué par le groupe terroriste islamiste Al-Shabbaab.
France : le 26 juillet 2016, lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. Un prêtre est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, “les deux terroristes se réclament de Daesh”. L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’Etat islamique.
Syrie : le 27 juillet 2016, un attentat à la voiture piégée, revendiqué par l'Etat islamique, fait 57 morts et 170 blessés à Qamichli, ville à majorité kurde.
Somalie : le 31 juillet 2016, attentat-suicide dans la capitale Mogadiscio. Cinq civils sont décédés ainsi qu'un policier128. Cette attaque serait revendiquée par le groupe terroriste Al-Shabbaab.
Afghanistan : le 1er août 2016, attentat au camion piégé devant un hôtel pour étrangers dans les faubourgs de Kaboul, revendiqué par les talibans. Un policier est tué ainsi que les trois assaillants.
Yémen : le 2 août 2016, double attentat suicide dans le sud du pays, dans la ville de Habilayn, qui tue 6 soldats et blesse une dizaine de personnes. L'attaque serait l’œuvre d'Al-Qaida.
Afghanistan : le 4 août 2016, attaque terroriste des talibans contre un car de touristes dans la province de Gor. Les cinq passagers auraient survécu, sous protection de l'armée légale afghane.
Belgique : le 6 août 2016, agression à la machette de deux policières dans la ville de Charleroi. L'intéressé aurait crié “Allah uakbar”. Le ministre belge de l'intérieur au vu de l'enquête propose la “piste terroriste”. Le Premier ministre dénonce une “attaque à connotation terroriste”. Le lendemain, l'Etat islamique revendique l'attentat.
Pakistan : le 8 août 2016, attentat revendiqué par l'Etat islamique contre une réunion d'avocats dans un hôpital dans la ville de Quetta, dans le sud-ouest du pays. Deux cent personnes, dont nombre d’avocats et de journalistes, étaient rassemblées devant les urgences de l’hôpital après l’assassinat, quelques heures plus tôt, du bâtonnier de la province. L'attentat fait au moins 70 morts.
Syrie : le 12 août 2016, dans le contexte de la bataille d'Alep, l'Etat islamique enlève 2000 habitants de la ville de Minjeb, au nord de la Syrie.
Syrie : le 14 août 2016, attentat kamikaze à la bombe dans un autobus à Atme (en) dans le nord de la Syrie, contre un car transportant des combattants syriens. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, l'attaque aurait fait 15 morts. Le lendemain, l'Etat islamique revendique l'attentat.
Libye : le 17 août 2016, l'Etat islamique lance une série de 9 attaques simultanées à la bombe contre les forces légales dans la ville de Syrte. L'opération fait 9 morts et 82 blessés.
Russie : le 17 août 2016, dans la banlieue est de Moscou, un poste de police subit les coups d'assaillants, armés notamment d'une hache. Le lendemain, l'Etat islamique via son agence de presse Amaq.
Nigeria : le 18 août 2016, l'organisation islamique Boko Haram attaque un convoi de commerçants couvert par les forces de l'ordre sur la route de Maiduguri, et fait 5 victimes.
Turquie : le 21 août 2016, une bombe explose lors d'un mariage dans la ville kurde de Gaziantep. L'attaque fait au moins 51 morts.
Thaïlande : le 23 août 2016, un attentat à la voiture piégée devant un hôtel à Pattani , dans l'extrême sud de la Thaïlande fait 1 mort et 30 blessés. Bien qu'elle ne soit pas revendiquée, l'attaque a été attribuée aux insurgés indépendantistes.
Indonésie : le 28 août 2016, un prêtre catholique est agressé au couteau par un musulman sur l'île de Sumatra lors d'une messe.
Yémen : le 29 août 2016, un attentat à Aden revendiqué par l’EI tue 60 personnes.
Syrie : le 5 septembre 2016, plusieurs attaques simultanées ont lieu en Syrie, revendiquées par l'EI, dans les villes de Tartous, Homs, Damas et Hassaké. Le bilan provisoire s'élève à 48 morts.
Pakistan : le 16 septembre 2016, un attentat-suicide fait 36 morts dont 8 enfants dans une mosquée à la frontière avec l'Afghanistan
Etats-Unis : le 17 septembre 2016, un homme d'origine somalienne blesse neuf personnes à l'arme blanche dans un centre commercial du Minnesota avant d'être abattu par un citoyen armé. L'attaque est revendiquée par l'EI.
Etats-Unis : le 17 septembre 2016, l'explosion d'une bombe blesse 29 personnes à New York. Deux jours plus tard un suspect est arrêté, Ahmad Khan Rahami, citoyen américain d'origine afghane.
Jordanie : le 25 septembre 2016, l'écrivain chrétien Nahed Hattar est assassiné alors qu'il devait être jugé pour une caricature envers l'islam.
Belgique : le 5 octobre 2016, deux policiers sont victimes d'une attaque au couteau. Le parquet fédéral privilégie la piste terroriste.
Nigéria : le 18 novembre 2016, 3 attentats-suicides font 6 victimes dont 4 terroristes islamistes.
Egypte : le 24 novembre 2016, 8 militaires égyptiens sont tués dans un attentat à la voiture piégée dans le désert du Sinaï.
Somalie : le 26 novembre 2016, au moins 8 personnes sont tuées dans l'explosion d'une voiture piégée à Mogadiscio. Les islamistes shebab semblent être derrière l'attentat.
Etats-Unis : le 29 novembre 2016, un islamiste blesse 11 personnes dans une université de l'Ohio avant d'être abattu par un policier. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Philippines : le 29 novembre 2016, 9 personnes dont 7 membres de la garde du président Rodrigo Duterte et 2 militaires sont blessés par un engin explosif, dans une région où opère une faction de l'EI.
Nigéria : le 9 décembre 2016, 56 personnes sont tuées et 57 blessées dans un double-attentat suicide, imputé à Boko Haram,.
Egypte : le 11 décembre 2016, pendant la célébration de la messe du dimanche, 26 chrétiens sont assassinés dans un attentat à la bombe dans une église copte orthodoxe du Caire, 31 autres personnes sont blessées. La quasi-totalité des victimes sont des femmes et des enfants, l'attentat ayant visé l'endroit où ils s'assoient traditionnellement pendant la messe.
Nigéria : le 11 décembre 2016, Boko Haram envoient deux fillettes commettre un attenta-suicide dans un marché. Bilan de 1 mort et 18 blessés.
Somalie : le 11 décembre 2016, un attentat-suicide fait au moins 20 morts et 48 blessés à Mogadiscio. L'attaque est revendiquée par les shebabs.
Turquie : le 19 décembre 2016, l'ambassadeur russe en Turquie, Andreï Karlov, est assassiné par balles lors d'une exposition d'art à Ankara. Le tueur a hurlé Allah Akbar et évoqué Alep avant d'échanger des tirs avec les forces de l'ordre puis d'être abattu.
Allemagne : le 19 décembre 2016, un camion fonce sur la foule au marché de Noël de Berlin et fait au moins 12 morts et 48 blessés. Daesh revendique l'attentat 24 heures plus tard. Le conducteur du camion, Anis Amri est abattu 4 jours après l'attaque à Milan en Italie. Parmi les 12 victimes se trouve un Polonais, conducteur d'origine du camion, assassiné par le terroriste.
Philippines : le 25 décembre 2016, une explosion près d'une église de l'île de Mindanao, où se rendaient des catholiques à la messe de Minuit (Noël) fait 13 blessés, Mindanao est connue pour être une zone où les islamistes sont particulièrement actifs.
Irak : le 31 décembre 2016, deux kamikazes se font exploser dans un marché de Bagdad et font 27 morts et 53 blessés. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.

2017
Turquie : le 1er janvier 2017, une fusillade dans une discothèque d'Istanbul fait 39 morts et 65 blessés. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Irak : le 2 janvier 2017, un attentat suicide à Bagdad fait 32 morts et 61 blessés. L'attentat est revendiqué par l'Etat islamique.
Somalie : le 2 janvier 2017, un attentat-suicide fait 3 morts à Mogadiscio, le siège de l'Amisom était visé. Il s'agit probablement d'un acte des islamistes shebab.
Turquie : le 5 janvier 2017, l'explosion d'une voiture fait 2 morts (dont un policier) et une dizaine de blessés à Izmir, deux terroristes ont été abattus par les forces de l'ordre, ils avaient avec eux un armement lourd et prévoyaient de faire tuer bien plus de monde .
Irak : le 5 janvier 2017, l'explosion d'une voiture aux abords d'une mosquée de Bagdad dans un quartier chiite fait 6 morts et 15 blessés.
Syrie : le 7 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 48 morts et plusieurs dizaines de blessés à Azaz. Il s'agit de toute évidence d'un acte commis par l'Etat islamique.
Irak : le 8 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 12 morts et 35 blessés dans un quartier chiite de Bagdad. L'attentat a été revendiqué par l'Etat islamique.
Israël : le 8 janvier 2017, un sympathisant de l'Etat islamique tue 4 soldats israéliens en blesse 15 autres, en fonçant sur eux avec un camion.
Syrie : le 12 janvier 2017, un kamikaze se fait exploser à Damas et fait au moins 7 morts.
Mali : le 18 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait plus de 50 morts à Gao.
Somalie : le 25 janvier 2017, un double attentat fait au moins 13 morts à Mogadiscio.
France : le 3 février 2017, attaque contre des militaires au Carrousel du Louvre à Paris.
Afghanistan : le 8 février 2017, une voiture piégée explose dans l'enceinte de la cour suprême de Kaboul. L'attentat fait 20 morts et 40 blessés.
Egypte : le 12 février 2017, un vétérinaire chrétien est assassiné à El-Arich.
Irak : le 14 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Bagdad.
Irak : le 15 février 2017, un kamikaze tue 11 personnes avec une voiture piégée dans un quartier chiite de Bagdad.
Irak : le 16 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 52 morts et des dizaines de blessés dans un marché de Bagdad.
Egypte : le 22 février 2017, deux chrétiens coptes, un père et son fils, sont tués dans le Sinai par des membres de l'Etat islamique. Le père a été abattu par balles tandis que son fils a été brûlé vif.
Egypte : le 23 février 2017, un chrétien est tué et sa maison incendiée dans le Nord du Sinaï. Cette zone voit depuis quelques jours une recrudescence des attaques envers les Coptes, devenus la principale cible des membres de l'État islamique.
Niger : le 6 mars 2017, dans la région de Tillabéri, des jihadistes tuent 5 gendarmes nigériens et en blesse un autre.
Afghanistan : le 8 mars 2017, l'État islamique revendique un attentat dans le plus grand hôpital militaire (Sardar Mohammad Daud Khan) de Kaboul. Le premier bilan fait état de plus de 30 morts et 50 blessés.
Syrie : le 11 mars 2017, double attentat à Damas revendiqué par le groupe djihadiste Tahrir Al-Cham et tuant 74 pèlerins chiites.
Somalie : le 13 mars 2017, attentat à la voiture piégée près d'un hôtel dans une rue très fréquentée de Mogadiscio, la capitale somalienne, tuant au moins cinq personnes et blessant 12 autres.
Nigeria : le 15 mars 2017, attentat suicide à Maiduguri, 2 morts, plusieurs blessés.
Irak : le 15 mars 2017, un attentat fait 7 morts et des dizaines de blessés à Tikrit.
Syrie : le 15 mars 2017, double attentat suicide à Damas, une trentaine de morts.
France : le 18 mars 2017, un homme s'empare de l'arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu. Bien qu'il déclaré au moment de son geste vouloir “mourir par Allah” et signalé pour “radicalisation” lors d’un séjour en prison en 2011-2012, ses motivations restent floues (il ne souhaitait plus retourner en prison ) et le lien avec le terrorisme islamiste non démontré.
Royaume-Uni : le 22 mars 2017, un homme à bord d'une voiture fonce sur des passants sur le pont de Westminster à proximité du Parlement Britannique à Londres, avant de poignarder un policier à l'intérieur du Parlement britannique. Bilan, 5 morts (dont le policier) et au moins 50 blessés, dont certains dans un état grave. L'attaque "terroriste" a lieu un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles qui avaient fait 32 morts.
Irak : le 29 mars 2017, à Bagdad, un attentat-suicide au camion piégé fait 14 morts et 36 blessés. L'attaque est revendiquée par l'État islamique.
Russie : le 3 avril 2017, attentat au métro de Saint-Pétersbourg par un homme d'origine Kirghize, 15 morts et une cinquantaine de blessés.
Russie : le 4 avril 2017, fusillade à Astrakhan, 2 policiers tués par des islamistes radicaux .
Irak : le 5 avril 2017, un attentat perpétré par l'Etat islamique fait 31 morts (dont 14 policiers) et plus de 40 blessés à Tikrit.
Suède : le 7 avril 2017, un camion fonce dans la foule dans une rue principale de Stockholm conduit par un homme d'origine ouzbèke (vers un centre commercial), faisant 5 morts et une quinzaine de blessés.
Egypte : le 9 avril 2017, jour des Rameaux, qui marque le début de la Semaine sainte chez les chrétiens, un double-attentat suicide frappe les chrétiens coptes en Egypte. Deux églises sont attaquées pendant la messe, l'une à Tanta et l'autre à Alexandrie. Le bilan est de 45 morts et 136 blessés. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Egypte : le 13 avril 2017, jour du Jeudi saint, un adolescent chrétien de 16 ans est retrouvé égorgé. Le mode opératoire est typique des islamistes, les coptes subissant alors une terrible vague de persécution.
Syrie : le 15 avril 2017, un attentat-suicide vise un convoi de réfugiés d'une zone loyaliste (dans le cadre de la Guerre civile syrienne) à Rachidine et fait 126 morts dont 68 enfants. C'est l'un des plus graves attentats commis en Syrie.
Egypte : le 19 avril 2017, un policier est tué et trois autres blessés près d'un monastère chrétien dans le Sinaï, monastère qu'ils protégeaient. L'attaque est revendiquée par l'EI.
France : le 20 avril 2017, un homme ouvre le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Elysées, vers 21 heures, L'un d'entre eux est tué pendant l'attaque, deux autres ainsi qu'une passante sont blessés. L'assaillant est abattu et l'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Afghanistan : le 3 mai 2017, un attentat contre un convoi de l'OTAN à Kaboul fait 8 morts et 28 blessés.
Pakistan : le 12 mai 2017, un attentat à la bombe fait 25 morts et une trentaine de blessés.
Royaume-Uni : le 22 mai 2017, un attentat-suicide fait au moins 22 morts et 116 blessés à la sortie du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande dans la ville de Manchester. Les victimes sont pour la plupart des jeunes femmes, des adolescentes ou des enfants, l'auteur de l'attaque est Salman Abedi, un Britannique d'origine libyenne. L'attentat est revendiqué par l'Etat islamique. L'attentat intervient 4 ans jour pour jour après le meurtre barbare de Lee Rigby à Londres par deux djihadistes nigérians.
Syrie : le 23 mai 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Homs.
Somalie : le 23 mai 2017, un attentat-suicide fait 5 morts à Bosaso.
Philippines : le 24 mai 2017, des islamistes décapitent le chef de la police de Malabang.
Egypte : le 26 mai 2017, vendredi de l'Ascension chez les chrétiens et veille du Ramadan pour les musulmans, un attentat visant les chrétiens coptes fait 29 morts (dont 4 bébés) et 25 blessés. Ceux-ci se rendaient en bus à un monastère. L'attaque est revendiquée par l'EI.
Afghanistan : le 27 mai 2017, un attentat à la voiture piégée fait 13 morts et 8 blessés. L'attaque est revendiquée par les talibans.
Irak : le 30 mai 2017, deux attentats à la voiture piégée à Bagdad font 28 morts et 115 blessés. Un troisième attentat-suicide à Hit fait 15 morts et 23 blessés. Ces attaques, qui visaient les chiites, sont revendiquées par l'Etat islamique.
Afghanistan : le 31 mai 2017, un attentat dans le quartier diplomatique de Kaboul fait au moins 150 morts et près de 400 blessés.
Philippines : le 1er juin 2017, un soldat de l’État islamique tue 37 personnes dans un hôtel-casino de Manille.
Cameroun : le 2 juin 2017, un double attentat-suicide à Kolofata fait 9 morts et une trentaine de blessés.
Afghanistan : le 3 juin 2017, un attentat pendant des funérailles à Kaboul fait 7 morts et 119 blessés.
Algérie : le 3 juin 2017, l'explosion d'une bombe tue 2 soldats et en blesse 4 autres près de la frontière tunisienne.
Royaume-Uni : le 3 juin 2017, à Londres 3 hommes à bord d'une fourgonnette renversent des passants sur le pont de Londres, puis, armés de couteaux ils poignardent des victimes en disant le faire pour Allah. Ils font au moins 8 morts et 48 blessés. Les 3 terroristes sont tués par la police. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique.
Australie : Le 5 juin 2017, à Melbourne, un homme d'origine somalienne a abattu un client d'un hôtel avant de prendre en otage une Escort-girl. L'homme est finalement abattu par les autorités. L'attaque est revendiquée par l'Etat islamique, qui qualifie son auteur de "soldat".
France : le 6 juin 2017, un homme attaque avec un marteau un policier et le blesse légèrement devant la cathédrale Notre-Dame de Paris . Les policiers répliquent et le blessent. L'assaillant, Farid Ikken, un Algérien de quarante ans, ancien journaliste disposant d'un visa étudiant, se déclare “soldat du califat”.
Iran : le 7 juin 2017, à Téhéran un groupe de soldats de l'État islamique commet des attaques simultanées au Parlement, au mausolée Khomeiny et dans une station de métro. Ils font au moins 8 morts et 39 blessés.
Royaume-Uni : le 7 juin 2017, une infirmière est grièvement blessée à Londres par 3 femmes qui la poignardent et la frappent en criant "Allah t'aura".
Pakistan : le 8 juin 2017, l'État islamique revendique l'assassinat de deux Chinois kidnappés deux semaines plus tôt.
Nigéria : le 8 juin 2017, une attaque de Boko Haram fait 11 morts et de nombreux blessés à Maiduguri.
Irak : le 9 juin 2017, un attentat-suicide dans un marché de Moussayab fait 31 morts et 35 blessés. L'attaque est revendiquée par l'État islamique.
Afghanistan : le 10 juin 2017, une fusillade, probablement perpétrée par les talibans, dans une mosquée de Gardez fait 3 morts et 9 blessés.
Pakistan : le 11 juin 2017, 3 policiers sont tués par arme à feu à Quetta.
Egypte : le 12 juin 2017, un officier de police est assassiné à Sherbin.
Irak : le 13 juin 2017, les soldats de l'État islamique exécutent 5 civils à Mossoul.
Somalie : le 14 juin 2017, un attentat-suicide fait au moins 19 morts à Mogadiscio.
Afghanistan : le 15 juin 2017, un attentat-suicide dans une mosquée chiite de Kaboul fait au moins 4 morts et 8 blessés.
Israël : le 16 juin 2017, un double attentat dans la vieille ville de Jérusalem cause la mort d'un militaire israélien et en blesse un autre. Les trois assaillants sont abattus.
Nigeria : le 18 juin 2017, des attentats-suicides font 24 morts (civils et militaires) à Maiduguri. L'attaque est attribuée à Boko Haram.
France : le 19 juin 2017, un homme armé percute un fourgon de police sur les Champs-Elysées. Aucun mort n'est à déplorer, excepté l'assaillant, un fiché S.
Belgique : le 20 juin 2017, Oussama Zariouh a enclenché un ou plusieurs explosifs dans la gare centrale de Bruxelles. D'après plusieurs témoins, il aurait crié "Allahu Akbar" avant d'être tué par des militaires. L'attentat n'a pas fait de victimes.
Etats-Unis : le 21 juin 2017, Amor Ftouhi, un Canadien d'origine tunisienne, blesse un policier avec un couteau en criant Allah Akbar a l'aéroport Bishop au Michigan.
Syrie : le 2 juillet 2017, un attenta-suicide à Damas fait 18 morts et une vingtaine de blessés.
Niger : le 4 juillet 2017, le groupe terroriste Boko Haram égorge neuf personnes et enlève 37 femmes à Ngalewa, au sud est du Niger.
Irak : le 4 juillet 2017, près de 200 hommes, femmes et enfants sont exécutés par Daech à Tal Afar.
Syrie : le 12 juillet 2017, un attentat-suicide à Idlib fait 12 morts et une douzaine de blessés.
Cameroun : le 13 juillet 2017, un double attentat-suicide fait 14 morts et une trentaine de blessés à Waza.
Egypte : le 14 juillet 2017, 2 Allemandes sont poignardées à mort dans une station balnéaire par un fondamentaliste islamiste.
Afghanistan : le 23 juillet 2017, les talibans attaquent un hôpital de la province de Ghor et tuent 35 personnes.
Afghanistan : le 24 juillet 2017, les talibans revendiquent un attentat-suicide à Kaboul qui fait 26 morts et 41 blessés.
Pakistan : le 24 juillet 2017, un kamikaze fait morts et des dizaines de blessés sur un marché de Lahore. L'attentat est revendiqué par les talibans.
Nigéria : le 25 juillet 2017, Boko Haram tue 48 personnes à Maiduguri.
Afghanistan : le 25 juillet 2017, les talibans tuent 26 soldats dans la base de Karzali.
Allemagne : le 28 juillet 2017, un islamiste arrivé en Europe comme demandeur d'asile fait 1 mort et 6 blessés dans une attaque au couteau à Hambourg.
Afghanistan : le 1er août 2017, un attentat-suicide dans une mosquée chiite de Hérat fait 33 morts et 70 blessés.
Turquie : Le 14 août 2017, un homme soupçonné de préparer un attentat attaque au couteau un policier et le blesse. Il est ensuite abattu par les forces de police. Il est soupçonné d'appartenir à l'État islamique.
Burkina Faso : Le 14 août 2017 , un commando de 2 hommes ouvre le feu sur la terrasse d'un restaurant à Ouagadougou avant de se retrancher dans un bâtiment. Ils tuent 18 personnes et les assaillants sont abattus par les forces de l'ordre.
Nigeria : Le 16 août 2017, trois femmes kamikazes se font exploser à l’entrée d’un camp de déplacés à Mandarari, dans le district de Konduga. Le bilan des autorités locales fait état de 28 morts et 80 blessés.
Espagne : le 17 août 2017, des soldats de l'Etat islamique percutent la foule avec un van en plein après-midi sur l'avenue la plus touristique de la capitale de la région espagnole de Catalogne. 13 morts

Et ça continue...

lundi 17 juillet 2017

La France plongée dans ses contradictions

L'article qui suit semble être plus franco-français. Cependant, les mêmes démons se cachent dans notre société belge et la même actualité revient à la une avec une régularité fatigante. La France a sans doute ses contradictions à elle. Mais elle n'est pas seule à les avoir.
On pourrait rétorquer à cet article que la rencontre toute récente entre M. Macron et M. Netanyahu, pendant laquelle le président français a traité l'antisionisme d'antisémitisme remet les pendules à l'heure. Mais à l'heure de qui ? La contradiction n'est que plus flagrante quant on dit une chose à M. Abbas et une autre, contraire, à M. Netanyahu. Tôt ou tard, il va falloir choisir. Jusque là, les contradictions demeurent. A partir de cela, soit un vrai ami du peuple juif se révélera, soit l'esprit de l'antichrist se manifestera. Je crains fort que ce sera la deuxième option.


Ces derniers mois, la multiplication des rendez-vous électoraux et son cortège de surprises en tout genre, de “scandales” mis en lumière ou au contraire noyés dans le bouillon médiatique, a révélé le pouvoir extraordinaire et manipulateur des organes de communication télévisuelle et plus encore des réseaux sociaux infectés et infectant les esprits sans aucun remède.
Les “complotistes” y ont vu la main invisible des “puissants” anonymes qui placent leurs pions sur l’échiquier géant de la planète, ou plus modestement de notre douce France.
L’électeur téléspectateur, consommateur de Facebook, Twitter et autres sites internet pseudo indépendants, a cru pouvoir trier le flux continu d’informations contradictoires, soigneusement enrobées par des spécialistes en communication extrêmement performants. Il n’en a rien été.
Les soupçons et la présomption d’innocence se sont rapidement transformés en certitudes et jugements irréversibles, des armes médiatiquement létales. Les élections passées, le système n’a pas changé.
La seule manière de réduire l’influence de telle ou telle nouvelle consiste alors à l’étouffer sous un magma d’informations que l’on sait inutiles et qui viendront masquer l’essentiel, le réellement pertinent.

C’est ainsi que bien peu de Français ont eu vent des dernières informations relatives au Moyen-Orient et Israël en particulier. Cela dit en passant, j’avoue que quelquefois, je me passerais bien de voir Israël à la une des journaux. Mais il y a des signes inquiétants, parce que persistants, dans l’attitude de la France à l’égard d’Israël et du peuple juif.
Il y a quelques jours, le président Macron a accueilli Mahmoud Abbas à l’Elysée lui assurant son soutien indéfectible à une solution de paix basée sur le principe de deux Etats, une solution qui pourtant, en coulisse, a de moins en moins d’adeptes sérieux. Il soulignait également sa condamnation de la “colonisation” par Israël.
Mais comment en aurait-il pu être autrement dès lors que monsieur Macron avait qualifié (avant son élection) la colonisation française de crime contre l’humanité ? Le choix des mots et des sujets n’était ainsi pas anodin. Soyons-en certains.
Les médias et les politiques ne peuvent imaginer un seul instant le terme “colonisation” associé à quelque chose de positif, aussi, le relier en permanence à Israël ne peut que participer à la diabolisation de cette nation. Substituez le mot “colon” à celui de “nazi” et vous percevrez rapidement l’effet dévastateur produit dans les esprits. Certains se demanderont alors pourquoi cette diabolisation à outrance et systématique d’Israël au travers de vocables que l’on sait “sensibles” pour nos concitoyens ? La “culpabilisation” de la France au travers de son aventure coloniale historique — une aventure partagée par la plupart des pays européens — est devenue un instrument politique visant à “adoucir” la rancœur des populations immigrées — d’autres s’empresseront d’ajouter, à “justifier” leur colère — celle de ces anciens “colonisés” qui, pas si rancunier finalement, sont venus s’installer en France.
Sauf que la colonisation française étant de l’histoire de plus en plus ancienne, fort distante des générations d’aujourd’hui, il faut un autre exutoire qu’Israël incarne parfaitement dans le monde arabo-musulman. Israël est le “colonisateur” malfaisant sorti d’on ne sait où dont la légitimité est ainsi contestée de toutes les manières. Ainsi donc, les Juifs sont le seul peuple existant sans histoire et sans terre s’inscrivant dans un “réel” officiellement reconnu. La création de leur Etat relève d’une “erreur” historique découlant de la barbarie nazie. Ils sont l’incarnation fautive des colonisateurs européens qui les ont “laissés” s’installer sur une terre qui ne peut par essence que leur être “étrangère” dès lors qu’ils sont désignés comme “colons”.
De la sorte, le discours politique ne s’inscrit plus dans la vérité intrinsèque de l’histoire, mais dans une réécriture accommodante dont les vertus restent discutables.

Pour le croyant, c’est là que se trouve le dilemme. On peut être plus ou moins d’accords avec les choix politiques de son pays. Il est possible même de discuter de ses arguments, de contester leur pertinence. Mais le dialogue devient nettement plus compliqué quand les vérités historiques les plus élémentaires et les plus évidentes sont délibérément bafouées.
C’est ainsi que nous avions dénoncé le vote à l’UNESCO de la France qui semblait cautionner, en novembre dernier, la qualification de Jérusalem et de sa vielle ville de site islamique, faisant fi de la réalité historique au détriment des Juifs, mais aussi indirectement des chrétiens.

Qu’importe les critiques et les condamnations, l’UNESCO, devenue pour ainsi dire un organe onusien de propagande islamique, poursuit sa politique infâme de délégitimation d’Israël. Et l’élection de monsieur Macron à la présidence de la République ne permet pas d’entrevoir d’inflexion aux relations paradoxales que notre pays entretient avec Israël et le peuple juif.
La “bienveillante” abstention de la France à l’UNESCO lors du vote récent en faveur de la reconnaissance du caveau des patriarches à Hébron comme site palestinien — entendez par là uniquement musulman et donc non-juif — est un affront de plus et un négationnisme politique révélateur.

La réponse d’Israël ne s’est d’ailleurs pas fait attendre. Le Premier ministre israélien a déclaré la création prochaine d’un musée du patrimoine juif à Hébron. Et nous pouvons être certains qu’il ne sera pas vide comme le musée de l’histoire de la “Palestine” de Ramallah financé à coup de millions de l’Union européenne.

Au regard du positionnement français à l’UNESCO, reflet patent d’une politique inqualifiable à l’égard d’Israël qui n’a finalement pas varié depuis 50 ans, on relèvera la décision commune des ministères de la Culture et de la Justice d’ouvrir l’accès aux archives du procès de Klaus Barbie, condamné il y a 30 ans pour crime contre l’humanité. Selon les ministres, la mesure a été prise afin de lutter contre le négationnisme et l’antisémitisme en France.
Bien entendu, en tant que telle, on ne pourra que saluer la décision si prompte d’un gouvernement à peine installé. Mais la déclaration est un peu l’arbre qui cache la forêt. L’antisémitisme et le négationnisme sont dans le discours officiel exclusivement d’extrême droite. Ils sont le chiffon rouge agité pour détourner l’attention et faire oublier que l’antisémitisme quotidien que connaissent les Juifs en France est essentiellement issu de la communauté arabo-musulmane. Au négationnisme traditionnel relatif à la Shoah se superpose de façon récurrente celui à propos de l’histoire du peuple d’Israël, qu’elle soit dans la Bible ou plus contemporaine.
Ce négationnisme arabo-musulman transpire dans les décisions de l’UNESCO et la France apporte sa caution à minima en s’abstenant lors des votes proposés.

Les Juifs comme les chrétiens s’inquiètent de ce double standard de la politique française qui depuis des années déclare vouloir lutter contre l’antisémitisme dont les Juifs sont de plus en plus victimes, et en même temps ferme les yeux sur l’antisémitisme arabo-musulman qui ne cesse de se développer dans les banlieues. Il y a indéniablement un calcul politique dont les conséquences ne sont pas mesurées.

Par ailleurs, l’insistance à dénoncer le pseudo “colonialisme” d’Israël est en réalité une forme de négationnisme que, je pense, tout croyant devrait dénoncer. En laissant s’installer le mensonge historique au sujet d’Israël, les chrétiens eux-mêmes finiront par en pâtir.

L’heure n’est plus au grand discours ou la recherche à tout prix d’un consensus. La vérité est seule en cause et c’est elle qui réellement rend libre. Se taire ou s’abstenir est un délit de fuite pour lequel on finit toujours par être rattrapé.

Guy Athia
Le Berger d'Israël

Source de l'article : Blog: www.lebergerdisrael.blogspot.fr

mercredi 5 juillet 2017

Sri Lanka : 195 faits de persécution contre les chrétiens en 2 ans

Le Sri-Lanka est un état bouddhiste. C'est donc un pays tolérant ? Après tout, c'est ce qu'on nous répète si facilement : le Bouddhisme est une religion de tolérance. Un Bouddhiste ne ferait pas de mal à une mouche.
Voici un petit rappel pour remettre les montres à l'heure.
La tolérance est une fleur rare dans ce bas monde. Très rare.


Au Sri Lanka, 195 faits de persécution contre les chrétiens ont été recensés en deux ans. Pour l’avoir dénoncé, un avocat en fait les frais.

C’est le rapport de l’Alliance Evangélique du Sri Lanka qui a servi de détonateur. Dans ce document sont consignés 195 faits de persécution depuis la mise en place de l’actuel gouvernement, en 2015. Parmi les plus récents, on apprend par exemple que le 18 mai dernier une trentaine de moines bouddhistes ont attisé la colère d’une foule d’environ 2 000 manifestants contre un lieu de culte chrétien à Devinuwara (district de Matara).

Un avocat “trop bavard”
En se référant à ce rapport au cours d’une interview télévisée le 14 juin, l’avocat Lakshan Dias n’a pas hésité à dénoncer l’augmentation flagrante de l’intolérance religieuse au Sri Lanka. Son intervention a mis le feu aux poudres : dès le 16 juin le président Maithripula Sirisena rejetait ces affirmations. Le lendemain, le ministre de la Justice et des Affaires religieuses menaçait de démettre l’avocat Dias de sa profession en exigeant qu’il revienne sur ses déclarations et qu’il présente officiellement des excuses. “Ces menaces sont absolument répréhensibles”, a répondu l’avocat, soutenu par plus de 200 défenseurs de la liberté d’expression.

Les chrétiens de plus en plus marginalisés
“J’apprécie et je félicite l’avocat pour ce qu’il a fait. Pourquoi remettre en cause la liberté d’expression que garantit notre Constitution ?”, dit un responsable chrétien. Un autre chrétien confie : “Ces menaces m’inquiètent. Je préfèrerais que le gouvernement s’attaque sérieusement au problème de l’intolérance religieuse au lieu de laisser la marginalisation gagner les minorités qui dépendent de lui et demandent sa protection.”
Le Sri Lanka occupe le 45ème rang sur l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens. Portes Ouvertes soutient et fortifie les chrétiens sri lankais par des formations qui les aident à faire face aux discriminations et aux intimidations.

Légende photo : l’avocat sri-lankais Lakshan Dias (Lanka Newsweb / YouTube)




jeudi 29 juin 2017

Une école primaire juive de Londres menacée de fermeture pour ne pas enseigner la théorie du genre

Et si cela devait menacer nos écoles chrétiennes ?

Juin 28, 2017

Un organisme public de contrôle des écoles privées a donné un avertissement à une école juive orthodoxe de Londres, parce qu’elle ne donnait pas de cours sur l’homosexualité ou la réassignation de sexe. L’établissement pourrait être fermé.

L’école pour filles orthodoxes Vishnitz, située à Hackney à Londres, est dans le collimateur de l’Ofsted, organisme britannique de surveillance des établissements privés, pour son enseignement conservateur, selon le journal The Telegraph.

L’établissement, qui accueille des enfants âgés de trois à huit ans, se voit reprocher de ne pas inclure dans ses programmes la problématique de “l’orientation sexuelle”, la théorie du genre, ou encore l’homosexualité. Selon l’Ofsted, l’école ne donne pas à ses élèves une “compréhension complète des valeurs britanniques fondamentales”.
Pour l’organisme, cela “restreint le développement spirituel, social et culturel des élèves et ne promeut pas l’égalité ni ne prend en compte les différents modes de vie”.

Or, les établissements scolaires britanniques sont contraints, par la Loi sur l’égalité de 2010, d’enseigner aux enfants ces sujets concernant l’identité sexuelle.

Dans le cas où l’école persisterait, elle risque la fermeture par le ministère de l’Education.


mardi 27 juin 2017

Nous croyons

Voici ce que Citizengo.org vient d'écrire au président Macron. Ce n'est pas une confession de foi, mais bien une confession de convictions, celles de tout chrétien, et, probablement, bien au-delà des frontières du seul Christianisme.

Nous croyons que la grandeur de l’homme est dans la défense des personnes les plus fragiles.

Nous croyons que la vie doit être protégée de la conception jusqu’à la mort naturelle.

Nous croyons que la famille est la composante essentielle de toute société, et qu’elle doit, à ce titre, être préservée des idéologies.

Nous croyons, qu’il appartient aux parents, et aux parents seuls, d’éduquer leurs enfants. Et que s’ils délèguent une partie de cette responsabilité à l’Education nationale, ce n’est pas pour que l’école devienne un lieu d‘endoctrinement des esprits.

Nous croyons que les chrétiens et les minorités religieuses persécutés au Proche-Orient ou ailleurs doivent être défendus.

Nous croyons, enfin, que la liberté de conscience et d’expression ne peut être entravée qu’au risque de fragiliser davantage encore notre démocratie.

samedi 17 juin 2017

La dictature des crédules

Le domaine de nos libertés individuelles, autrefois si bien protégé, est en train de rétrécir sérieusement. De nouveaux totalitarismes s’implantent et de nouveaux esclavages se discernent à un horizon qui lui se rétrécit également.
Au fur et à mesure que la vérité, fondement de toute vraie liberté, est battue en brèche et que les anciennes valeurs sont jetées aux orties, notre monde se transforme en une société fondée sur le mensonge. Trop pessimiste ? Cet article veut montrer ce qui se passe.

La foi en ces mensonges – et leur effet est cumulatif – est de créer ce que j’appelle la dictature des crédules. Le rétrécissement de la vérité va de pair avec une crédulité qui dépasse le crédible. Cette crédulité est accompagnée de l’établissement d’une intolérance absolue et méchante de toute autre conviction. Le résultat est le monde nouveau dans lequel nous vivons. Quant à la finalité, il faut sans doute s’attendre à l’accueil du Menteur par excellence.

Les climatocrédules [1] et la chasse aux sorcières
Pendant quelques années, j’ai habité en Afrique. Une des choses qui m’a frappée dans la culture africaine est la recherche, lors d’un décès, du coupable. Il n’est pas possible que quelqu’un meure “comme ça”. Quelqu’un, un tiers, porte nécessairement la responsabilité de cet événement anormal. D’où le besoin de la sorcellerie, car il faut le découvrir (dans les deux sens) et le punir.

Dans le débat qui entoure le climat, cet état d’esprit “primitif” est très évident. Le réchauffement climatique, s’il est réel – j’y reviendrai –, est un de ces événements anormaux pour lequel il faut trouver un coupable. Cela ne peut arriver autrement que par quelqu’un. Il n’est pas acceptable de penser que cela puisse arriver sans coupable, “comme ça”. Et ce coupable est forcément l’homme, le seul coupable contre qui il est possible d’agir. Est-ce raisonnable ? Non. La preuve scientifique d’une origine anthropique d’un éventuel réchauffement climatique n’a jamais été fournie, et n’est pas prête à être fournie. D'ailleurs, le GIEC n’est pas mandaté par l’ONU pour étudier les causes naturelles du changement climatique, mais uniquement l’impact de l’homme sur celui-ci. Il ignore donc l’impact déterminant de la nature sur les changements climatiques historiques, avant que l’homme ne se met à utilise les énergies fossiles.

Dans un monde qui a balayé Dieu, la recherche des coupables – la chasse aux sorcières – n’est pas devenue plus facile. Après tout, il est inconcevable de se croire abandonné à un destin aveugle. Cela a toujours été un relent de religion dans la société. Il est donc impératif d’imaginer un coupable humain et de prendre son sort en mains. Dès lors, malheur à qui veut rompre le charme et briser le sortilège que l’on s’est jeté à soi-même. Par ailleurs, n’est-ce pas un sentiment agréable que de croire pouvoir faire quelque chose, plutôt que de subir sans rien faire ? Est-ce la raison de la violence des uns et de l’arrogance des autres devant ceux qui refusent de croire à ce mensonge et qui refusent ainsi de se croire coupables ? Trump est donc nécessairement celui par qui le scandale arrive. Tous n’ont-ils pas reconnu leur culpabilité commune ? L’Accord de Paris n’était-il pas conclu à l’unanimité ? Trump, et les idiots qui pensent comme lui – est-ce d’ailleurs vraiment “penser” que de s’opposer à l’évidence ? – sont à écarter. A quand une inquisition “climatiste” ? Certains y pensent déjà.

La démocratie atteint ses limites
Oui, mais Trump n’est-il pas élu démocratiquement ? De cela, on n’en a cure. L’élection de Trump avait déjà montré les limites de la démocratie, et pas qu’aux USA. Sa décision de sortir de l’Accord de Paris a encore attisé le feu anti-démocratique. Nos gouvernements y jouent un rôle très prononcé. Mais vous imaginez les réactions dans notre vieille Europe si Trump avait eu le toupet de dire ce que M. Macron s’est cru permis de dire en public ? On énumère et on encourage ceux qui, aux USA, s’opposent à la décision du président Trump. Nos média et nos politiques se délectent devant cette révolte anti-Trump. Il est devenu “la sorcière” à brûler, le démon à abattre. Et dans ce jeu, tous les coups sont permis.

Je me suis posé la question opposée : Comment cela se passerait-il chez nous ? Imaginez un bourgmestre – un maire –, un gouverneur de province, un préfet ou le gouvernement d’une région, qui déciderait de faire bande-à-part contre le lobby climatique. Quelle liberté politique y aurait-il pour une telle région d’encourager et de décider des politiques en sens opposé ? Par exemple, si, en Belgique, la région flamande devait s’embarquer dans une politique en désaccord avec l’Accords de Paris ? Ou, en France, si la région PACA devait prendre une telle décision ? Croyez-vous qu’on les laisserait faire ? Pensez-vous qu’on accepterait de bonne grâce les encouragements officiels du gouvernement américain à l’adresse de ces régions politiquement très incorrectes ? Poser ces questions est déjà y répondre.

Oui, mais, dira-t-on, ce n’est pas pareil ! De un, Trump a pris sa décision sur un coup de tête, influencé par le lobby pétrolier. C’est un “écocide”. Permettez-moi de vous suggérer la vidéo suivante, “Que penser de la sortie américaine de l’Accord de Paris ?” qui y répond fort bien : https://www.youtube.com/watch?v=SNmXHos0fuk. [2]
De deux, c’est un crime contre l’humanité. Car le réchauffement nous fera "cramer" tous, à moins de tenir tous ensemble contre lui et de faire baisser la température. J’avais déjà réagi à cela sur ce même blog (ici : http://alternatio.blogspot.be/2015/08/sagesse-et-flatterie.html). Lorsqu’on tend à créer un mouvement de panique basé sur un mensonge, ce dernier ne se transforme pas par un coup de baguette magique en vérité.

Mais allons un peu plus loin.

L’unanimité derrière l’Accord de Paris
Cette belle unanimité à Paris est en fait un argument spécieux. Son fondement n’est pas réellement dans la force de l’argument. Pour quelle raison, beaucoup de pays sous-développés ont-ils adhéré à un accord qui ne peut que coûter beaucoup d’argent ? Parce qu’ils sont arrivés à la conclusion que sans cet accord, ce serait la fin du monde ? Parce que les températures ne font que monter dans leurs pays ? Ce sont des questions rhétoriques bien sûr. La vraie raison dans ce bas monde est le plus souvent à chercher ailleurs.

Dans l’article auquel je fais référence plus haut, j’avais cité la décision de transférer 100 milliards de dollars par an des pays de l’OCDE vers tous les autres, y compris l’Inde et la Chine. Cette décision constitue une partie intégrale de l’Accord de Paris. C’est un argument très puissant pour mettre sa signature sous un document ! Car 100 milliards de dollars, c’est beaucoup d’argent. Enlevez cette décision, et la belle unanimité risque fort de voler en éclats.

Qui va payer cette somme colossale et annuelle ? Nous, la riche Europe, mais maintenant sans les USA : la facture risque d’être salée. Est-ce une des raisons derrière l’indignation européenne devant la décision du président Trump ? 
Et où va partir cet argent ? Dans le développement nécessaire du Sud ? Ou dans les poches de ses dirigeants, trop souvent corrompus ? Il y a un précédent de fort mauvais augure. L’Occident a versé depuis des années beaucoup d’argent aux autorités palestiniennes et gazaouites. Où est parti cet argent ? Vous l’avez deviné (ou vous le saviez déjà) : dans les poches de ses très riches dirigeants, des gens comme Yasser Arafat et Mahmoud Abbas. Apparemment, nos gouvernements sont bien plus à l’aise à sortir l’argent des caisses publiques (le public étant les gens qui paient les taxes) qu’à contrôler la façon dont il est utilisé.
Notons en passant que la grande finance a financé une partie des coûts de la COP-21 et continue de marteler qu’il faut mettre en œuvre l’Accord de Paris car – vous l’aurez compris – ces 100 milliards vont être manipulés par les grandes banques. Le comble est que les gens pensent que les capitalistes ne veulent pas de l’Accord de Paris, alors que ce sont eux qui y poussent pour profiter de l’argent public.

Le réchauffement ? Parlons-en !
La climatocrédulité ressemble fort à une secte chrétienne. Sa foi, à l’image de la foi chrétienne, est fondée sur des prophéties. Celles-ci sont l’œuvre du très politique GIEC, et jouissent d’une médiatisation tout à fait remarquable. Que disent ses prophéties ? Que nous allons connaître une hausse de plusieurs degrés centigrade de la température moyenne (on parle de 5 à 7 degrés) d’ici la fin du siècle, à moins de prendre des mesures draconiennes, l’Accord de Paris visant à limiter à 2°C cette augmentation annoncée par des ordinateurs.
J’aimerais tout simplement rappeler ceci.

On a déjà connu des périodes de réchauffement climatique par le passé, et sans qu’il y ait eu question d’une hausse alarmante de la température causée par l’activité humaine. Ce fut le cas au Moyen-âge lors de l’optimum climatique médiéval. Ce fut un temps où le raisin poussait en Angleterre. Des épisodes de refroidissement climatique ont suivi ces réchauffements naturels.

En lisant un livre d’histoire sur l’an mil, publié avant la frénésie du changement climatique anthropique, je suis tombé sur le paragraphe suivant : “Il faut se rappeler que le climat mondial autour de l’an 1000 A.D. était plus modéré qu’aujourd’hui, particulièrement dans l’Atlantique Nord. Tant en Groenland qu’en Islande, la température était plus haute d’un degré centigrade, ce qui fait une différence considérable, puisque la température globale de l’Age de glace était seulement de trois degrés plus froide qu’aujourd’hui. …” [3]

Ce qui a piqué mon intérêt est la différence de ces températures. Un degré est une différence considérable et l’Age de glace, temps catastrophique s’il en est un, n’était que de trois degrés plus froid qu’aujourd’hui. Alors, avoir la prétention d’annoncer des hausses de 5 à 7 degrés pour la fin de notre siècle semble bien excessif et sans aucun fondement dans l’histoire et, faut-il l’ajouter, dans la science.

A cela, j’aimerais ajouter un article du New York Times du 21 mai 1975. L’entête : Des scientifiques se demandent si le climat mondial est en train de changer; un refroidissement majeur peut être à la porte.
Environ 20 ans avant le début du matraquage autour d’un réchauffement climatique, des scientifiques pouvaient donc se poser la question contraire ! Qu’est-ce que cela nous dit sur la capacité de prévision du climat, si non de conclure qu’il est impossible de dire quel climat on aura d’ici 25 ans ? Alors, d’ici 50 ou 100 ans, la question ne se pose même pas. Curieusement d’ailleurs, à la page 774 du 3me Rapport d’évaluation du GIEC de 2001, il est dit de manière tout à fait explicite qu’il est impossible de déterminer mathématiquement le climat à long terme. [4]
Le Monde écrivait au sujet de ce refroidissement annoncé :
“« Les scientifiques étaient tous d’accord pour penser, dans les années 1970, que la Terre se dirigeait à grands pas vers une nouvelle ère glaciaire. » Omniprésente dans la blogosphère climatosceptique, cette affirmation sous-entend, bien sûr, que le consensus actuel sur le réchauffement en cours et à venir ne vaut peut-être pas beaucoup mieux…
Il n’y a, en réalité, jamais eu le moindre consensus dans la communauté scientifique, dans les années 1970, pour affirmer que la Terre était entrée – ou allait entrer – dans une phase de baisse durable et prolongée des températures. Il y a bien eu des articles de presse sur ce thème comme en témoigne cette couverture du magazine Time barrée du titre « The Big Freeze » (« Le grand coup de froid ») et publiée le 31 janvier 1977… Mais qui faut-il blâmer : les scientifiques ou les journalistes ?” [5]
Les scientifiques étaient-ils tous d’accord ? Donc le New York Times et Time magazine avaient tout inventé ? Non bien sûr. Il n’y a pas eu de consensus. Tous n’étaient pas d’accord. Et nous en sommes toujours là. Et plus la science se met à hésiter, plus la bulle climatocrédule gonfle. Parce qu’il y a beaucoup de milliards de dollars en jeu ? Parce que pour beaucoup, mieux vaut être vert que paraître stupide ?

Voici pour rappel de l’histoire récente du climat l’amplitude des fluctuations de la température selon les carottages du Groenland :

Amplitudes des variations de température au Groenland comparées aux variations globales récentes estimées.
On remarque que les températures du 20e siècle (en bleu ) varient actuellement selon une amplitude bien plus faible que dans le passé. On note aussi que les températures des époques historiquement connues comme plus froide du Petit-âge glaciaire ainsi que des périodes connues historiquement plus chaudes comme l'optimum climatique du Moyen-âge sont bien traduites sur cette courbe de résultats observationnels.


D’étranges amalgames
Récemment, je fus intrigué de lire que l’on avait dévoilé la cause essentielle du réchauffement climatique. Voici une citation de cet article :
« Lors d’un interview récent avec Refinery 29, Gloria Steinem [6] a dit que le changement climatique aurait pu être évité si plus de femmes avaient avorté leurs enfants. Elle expliquait : La “Climate deprivation” (la privation du climat) est causée par la population. Plus d’avortements auraient empêché l’élévation de la température globale. “[S]i on n’avait pas systématiquement forcé les femmes à avoir les enfants qu’elles ne voulaient pas avoir […] durant les derniers 500 ans de patriarcat, nous n’aurions pas les problèmes climatiques d’aujourd’hui. C’est bien là la cause fondamentale du changement climatique.” » [7]

Etrange amalgame ? Sans doute, mais saviez-vous que cela se trouve déjà, de manière voilée, dans le préambule de l’Accord de Paris ? Voici le paragraphe en question :

Conscientes que les changements climatiques sont un sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière et que, lorsqu’elles prennent des mesures face à ces changements, les Parties devraient respecter, promouvoir et prendre en considération leurs obligations respectives concernant les droits de l’Homme, le droit à la santé, les droits des peuples autochtones, des communautés locales, des migrants, des enfants, des personnes handicapées et des personnes en situation vulnérable et le droit au développement, ainsi que l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’équité entre les générations, [8]
Que veulent dire ces mots “l’autonomisation des femmes”, “l’égalité des sexes” et “l’équité entre les générations” ? Sont-ils des euphémismes pour la promotion de l’avortement, de la doctrine du genre et de l’euthanasie ? Et que fait ce paragraphe ici, dans le préambule d’un texte sur le climat ? Si nous nous trouvions devant un vaste mouvement ayant pour dessein secret de redessiner l’humanité, l’aurait-on dit autrement ? Non seulement ce paragraphe jette le doute sur l’ensemble de l’Accord de Paris, mais il y donne une tournure sinistre. Sauf que cela n’est plus sinistre aux yeux de la majorité endoctrinée. La climatocrédulité est emballée dans un paquet surprise qui contient en fait les mesures les plus radicales pour façonner Le meilleur des mondes. [9]

A cela, permettez-moi d’ajouter les remarques suivantes d’une pertinence totale. Jonathon van Maren, journaliste canadien, écrit sur la question pourquoi beaucoup de conservateurs sont des climatosceptiques.

Tout d’abord, les progressistes passent beaucoup de temps à critiquer ceux qui ne partagent pas leur opinion sur la nature apocalyptique du changement climatique. Pour eux, ces gens sont des “négationnistes de la science”. Le mot est calqué sur celui des “négationnistes de l’holocauste” et calculé pour avoir le même effet. Mais le problème pour les progressistes est leur manque de toute crédibilité dans ce dossier. Ils semblent seulement tenir à la science quand cela les arrange. Comme le disait Sean Davis sur Twitter, au début des récriminations autour du retrait de l’Accord de Paris : “Si vous ne pouvez pas me dire combien il y a de genres, ni à quel moment commence la vie humaine, permettez-moi de ne pas m’arrêter à vos théories sur la météo du siècle prochain.”
… Il y a un consensus scientifique coulé dans le marbre sur la question du début de la vie – à la conception [10] – mais dès qu’on parle du sujet de la vie humaine intra-utérine – une vie que l’on peut en fait observer – les progressistes se muent en négationnistes de la science. Et pourquoi ? Parce qu’admettre le fait évident que la vie humaine intra-utérine est bien une vie humaine causerait des dommages au sacrement séculier de l’avortement. … La même chose s’applique au sujet de la nouvelle folie du genre. Il y a maintenant des révolutionnaires sociaux qui prétendent qu’il peut y avoir jusqu’à 50 genres ou identifications sexuelles, et la tendance d’une autodétermination absolue – des gens qui s’identifient comme des animaux, voire même des enfants – est en route. Des scientifiques qui ne sont pas d’accord, comme le psychologue Dr Jordan Peterson, sont mis au pilori comme des bigots haïssables. On leur dit que leur désaccord constitue en fait une violence réelle. … 
Pourquoi [nos progressistes] ignorent-ils l’embryologie que l’on peut observer [11] tout en étant obsédés par une climatologie théorique ?
Les progressistes ne veulent pas seulement toujours plus de régulations. Ils veulent restructurer l’économie mondiale sur base d’un palmarès scientifique de prédictions récurrentes d’apocalypses qui ne sont jamais arrivés. … Les gens produisent du dioxyde de carbone, le dioxyde de carbone est en train de nous tuer, donc les gens sont mauvais et doivent être tués. Heureusement, nous avons le Planning familial international et la phalange d’apologistes progressistes négationnistes de la science qui font des heures sup pour les protéger d’investigations pour nous y aider. [12]

Ce n’est pas tout. Le retrait des USA de l’Accord de Paris a soulevé également l’ire de certains capitaines des grandes entreprises américaines. Parmi eux, des leaders d’entreprises de la Silicon Valley comme Apple, Facebook et Google. Or, ces mêmes personnes ont écrit, il y a peu, une lettre au gouverneur du Texas, Greg Abbott, pour protester contre une nouvelle loi que celui-ci s’apprêtait à signer. [13] Quelle loi ? Une loi qui permettrait de protéger contre la législation pro-gay ces centres d’adoption qui refusent d’accepter des personnes homosexuelles et transgenre comme futurs parents de leurs enfants à adopter. Les PDG de ces sociétés appellent cette loi discriminatoire et demandent au gouverneur de ne pas la signer, ou, autrement dit, de continuer une politique lourdement en faveur des lobbys gays. Le bâton derrière la porte : S’il signe quand même la loi, cela coûtera des emplois, beaucoup d’emplois.

Etrange amalgame entre la politique préconisée par l’Accord de Paris et les pouvoirs économiques pro LGBTrans. Sous nos yeux, une nouvelle dictature qui se veut planétaire est en train de remplacer la démocratie moribonde.


Tout autour de nous, les anciens fondements sont explosés les uns après les autres. Les anciennes libertés sont peu à peu échangées contre le privilège de pouvoir “sauver la planète”, tout en “autonomisant la femme”, en atomisant le couple, en stérilisant tout vrai débat et en coupant l’Occident de ses vraies racines. Rapidement, la dictature des crédules se mue en une dictature tout court. Quand cette nouvelle “liberté” s’avérera être le pire des esclavages, il sera sans doute trop tard. Mais il sera grand temps de lire l’Apocalypse. Si, toutefois, on en aura encore la permission. [14]





[1] Puis-je proposer qu’on utilise systématiquement ce vocable par souci d’équité et d’honnêteté intellectuelle ? En effet, on parle souvent et en négatif des climatosceptiques. Les scientifiques étant divisés sur cette question, l’autre coté doit être qualifié d’une façon semblable. Je pense que “climatocrédule” convient plutôt bien.
[2] Vous pouvez trouver l’essentiel du texte ici : http://palingenesie.com/accord-de-paris-interview/.
[3] James Reston, Jr, The last Apocalypse, Europe at the year 1000 A.D., Random House, Anchor books, 1998, page 51.
[4] Cité en : Samuele Furfari, L’écologie au pays des merveilles, Paris: François Bourin Editeur 2012, page 194. C’est moi qui souligne.
[6] Une féministe connue depuis les années 60.
[9] Le titre du roman d’anticipation d’Aldous Huxley, écrit en 1932.